Articles avec le tag ‘adoption’
Communiqué de l’Ucad, “Union des Comoriens anjouanais de la diaspora”

Dix ans de constitution : les mêmes ingrédients du chaos sont encore présents

Dix ans après l’adoption de la nouvelle Constitution, les Comores ne sont toujours pas sorties de la file des pays les moins développés, qui affichent de surcroit un risque de corruption élevé. Avec un Revenu national brut (Rnb) par habitant d’environ 500 dollars, 45% de la population des Comores vit toujours en dessous du seuil de pauvreté. La principale faiblesse du pays reste encore sa forte dépendance pour l’importation des biens d’équipement et de denrées de première nécessité. Une situation qui fragile les instruments politiques de contrôle et de régulation des prix, qui est d’ailleurs à l’origine de la cherté de la vie. Depuis leur accession à l’indépendance le 6 juillet 1975, les Comores n’ont pas connu de véritable période de stabilité politique, permettant de jeter les bases et de créer les conditions nécessaires du développement socioéconomique.
Le pays Lire la suite de cette entrée »
Les élus de Ngazidja sont en congrès pour l?adoption de la loi statutaire de l?île
Les élus de Ngazidja en congrès depuis ce mardi 20 décembre 2011 pour l’adoption de la loi statutaire de l’île. Les travaux dureront deux jours et sont dirigés par un bureau élu par les congressistes. Ce bureau est dirigé par le Président du Conseil de l’île de Ngazidja. Le Congrès regroupe les trente-sept (37) élus de l’île (14 députés et 23 conseillers de l’île). Selon la jurisprudence de la Cour Constitutionnelle, la loi statutaire d’une île autonome doit être adoptée soit par les élus de l’ile réunis en congrès, soit par referendum. L’exécutif de Ngazidja a décidé d’adopter la voie du congrès.
Vous trouverez ci-dessous l’avant-projet de loi statutaire soumis aux congressistes.
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Avant-projet de loi statutaire de l’île autonome de Ngazidja
PREAMBULE
La Constitution de l’Union des Comores votée le 23 décembre 2001, révisée par la loi référendaire du 17 mai 2009, consacre une autonomie des îles et un développement à la base pour lequel les îles demeurent la source, l’objectif et la maîtrise d’oeuvre. Elle garantit, dans son préambule, « un partage du pouvoir entre l’Union et les Iles qui la composent, afin de permettre à celles-ci de concrétiser leurs aspirations légitimes d’administrer, gérer librement et sans entrave, leurs propres affaires et de promouvoir leur développement socio-économique ».
L’Ile Autonome de Ngazidja adhère pleinement le principe de la Présidence tournante entre les Iles conformément aux dispositions de l’article 13 de la Constitution de l’Union.
L’Ile Autonome de Ngazidja protège les Lire la suite de cette entrée »
COMORES : La Coalition de la Cpi est attendue à Moroni aujourd’hui
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COMORES : IKILILOU N’EST PAS UN PRESIDENT HONNETE
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Comores /Discours du Chef de l’Etat à l’occasion de l’ouverture du Séminaire Gouvernemental
Palais du Peuple, les 7, 8 et 9 août 2011
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Messieurs les Vice-présidents,
Messieurs les Gouverneurs,
Messieurs les Ministres,
Monsieur le Secrétaire Général du Gouvernement,
Je suis heureux de vous accueillir, tous ici, dans le cadre du premier séminaire gouvernemental orienté vers l’adoption des Plans d’Action Gouvernementale issus du document de politique générale, « Bâtir ensemble les Comores », sur lequel j’ai été élu.
Mesdames, Messieurs
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Les défis majeurs auxquels est confrontée l’Union des Comores nous imposent de rompre avec les pratiques intérieures et d’instaurer dans nos actions la performance, l’efficacité, la discipline et l’obligation de rendre compte à nos concitoyens. Cela commence par la nécessité pour chacun de nous de maîtriser les enjeux stratégiques de notre pays mais aussi pour chaque Ministre de savoir clairement ce qu’il a à faire, comment le faire et dans quel délai il compte le faire.
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Mesdames, Messieurs,
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17ème Sommet de l’UA / Le sommet de l’UA préconise de tirer des lecons de l’Afrique du nord

MALABO, Guinée Equatoriale, 4 juillet 2011/African Press Organization (APO)/ — Le Président de la Commission de l’Union africaine, Dr Jean Ping a affirmé le 30 juin que les soulèvements populaires en Afrique du Nord devraient être perçus comme une opportunité pour les Etats membres de l’UA de renouveler leur engagement envers l’agenda de l’UA pour la démocratie et la gouvernance et de mettre en ½uvre les réformes socioéconomiques exigées par leurs populations.
Par ailleurs, la Commission a souligné l’importance de réaliser les objectifs de paix, avant d’ajouter qu’il ne pourrait y avoir une autre voie de développement.
Prenant la parole lors de la cérémonie officielle d’ouverture de la 17ème session ordinaire de la Conférence de l’UA à Malabo, Dr Ping a prononcé un discours poignant et empreint d’émotion dans lequel il a exhorté l’Afrique à parler d’une voix dans la résolution des conflits tels que celui de la Libye. Il a déclaré qu’il revient aux Libyens eux-mêmes de s’approprier le changement démocratique. Le Président de la Commission de l’UA a salué les Lire la suite de cette entrée »
Libye : Kadhafi met en garde et menace de frapper l’Europe

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le 3 juillet 2011
La Russie doute que les frappes de l’Otan n’aient pas Kadhafi pour cible
MOSCOU – La Russie a dénoncé dimanche l’usage disproportionné de la force en Libye par les forces de la coalition doutant que les frappes de l’Otan n’aient pas pour cible le dirigeant libyen Mouammar Kadhafi, a déclaré le ministère russe des Affaires étrangères.
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Les déclarations des membres de la coalition selon lesquelles les frappes contre la Libye n’ont pas pour objectif la liquidation de M. Kadhafi et les membres de sa famille suscitent de forts soupçons, a déclaré le ministère dans un communiqué.
L’usage disproportionné de la force va au-delà de la résolution 1973 du Conseil de sécurité de l’ONU qui ne prévoit en aucune manière le changement du pouvoir en Libye et entraîne des conséquences néfastes et la mort d’innocents, ajoute le texte.
Mouammar Kadhafi a échappé à une frappe aérienne de l’Otan qui a tué son plus jeune fils et trois de ses petits-enfants dans la nuit de samedi à dimanche à Tripoli, selon un porte-parole du régime qui a dénoncé une tentative Lire la suite de cette entrée »
La France en Afrique : De la mission civilisatrice à la guerre des civilisations
Ceux qui s’interrogent sur la nature des relations franco-africaines obtiennent aujourd’hui une réponse aussi claire que consternante : la France bombarde en Libye et en Côte d’Ivoire.
Sous couverture de l’ONU, certes, mais l’État français est en première ligne, les armes à la main dans des conflits africains. Pour les meilleures raisons du monde : il s’agit ici de protéger des civils contre les troupes du colonel Kadhafi et là de permettre au vainqueur des élections présidentielles de prendre les rênes du pouvoir. Dans le discours officiel, la guerre est fondée sur le droit, la justice et la raison. La tradition est respectée : les aventures militaires occidentales sont toujours menées au nom des plus hautes valeurs civilisées. Les agressions sont légitimées par des discours de circonstances qui révèlent rapidement leur manque de substance quand il ne s’agit pas de mensonges purs et simples. De l’affaire du coup d’éventail prélude à la colonisation de l’Algérie aux armes de destruction massives pour envahir l’Irak, les prétextes sont innombrables.
L’intervention en Libye a été précédée d’une gestion médiatique jouant sur tous les registres de l’émotion : l’armée sanguinaire d’un dictateur fou aurait écrasé avec une brutalité inouïe des contestataires pacifiques. Ainsi l’opinion est « informée » que des avions de combat auraient été utilisés pour réprimer des manifestations et selon un opposant libyen, qui a entretemps disparu des écrans, il y aurait eu près de 6 000 morts dès les premiers jours de troubles. Aucune preuve n’est venue étayer ces graves accusations. Il faut Lire la suite de cette entrée »







