Articles avec le tag ‘accord politique’

Comores / Colonel Azali constate « un échec regrettable des projets » du président Samb

Comores / Colonel Azali constate « un échec regrettable des projets » du président Samb

Moroni, jeudi 12 août 2010.

(HZK-Presse) – L’ancien président Azali Assoumani critique le régime Sambi. Huit mois après sa conférence de presse de janvier dernier où il avait annoncé avoir « brisé le silence qu’il s’était imposé » durant tout le mandat de son successeur, le colonel Azali s’est exprimé encore publiquement, hier, dans le cadre de l’émission « Bangwe la siassa » de la radio Karibangwe, une station privée installée à Iconi.

Ce fut l’occasion pour cet ancien chef de l’Etat de faire un tour d’horizon de la situation politique, économique et sociale du pays. Commentant le bilan socio-économique du régime de son successeur Ahmed Abdallah Mohamed Sambi, le colonel Azali a constaté un « échec regrettable » de ses projets phares. « Le projet Habitat a sombré corps et âme dans les méandres de l’amateurisme et de l’incompétence comme l’a reconnu le président Sambi », a-t-il assené.

« Les effets de la loi sur la citoyenneté économique et les mannes annoncées se font attendre », a-t-il ajouté. « La politique de l’emploi est une catastrophe : elle se caractérise par une vague de licenciements massifs sans précédent et Lire la suite de cette entrée »

Colonel Azali constate « un échec regrettable des projets » du président Sambi

Colonel Azali constate « un échec regrettable des projets » du président Sambi


Colonel Azali constate « un échec regrettable des projets » du président Sambi

(HZK-Presse) – L’ancien président Azali Assoumani critique le régime Sambi. Huit mois après sa conférence de presse de janvier dernier où il avait annoncé avoir « brisé le silence qu’il s’était imposé » durant tout le mandat de son successeur, le colonel Azali s’est exprimé encore publiquement, hier, dans le cadre de l’émission « Bangwe la siassa » de la radio Karibangwe, une station privée installée à Iconi.

Ce fut l’occasion pour cet ancien chef de l’Etat de faire un tour d’horizon de la situation politique, économique et sociale du pays. Commentant le bilan socio-économique du régime de son successeur Ahmed Abdallah Mohamed Sambi, le colonel Azali a constaté un « échec regrettable » de ses projets phares. « Le projet Habitat a sombré corps et âme dans les méandres de l’amateurisme et de l’incompétence comme l’a reconnu le président Sambi », a-t-il assené.

« Les effets de la loi sur la citoyenneté économique et les mannes annoncées se font attendre », a-t-il ajouté. « La politique de l’emploi est une catastrophe : elle se caractérise par une vague de licenciements massifs sans précédent et un manque d’imagination », a-t-il encore cité avant de conclure qu’« en matière d’économie Lire la suite de cette entrée »

Processus électoral :L’opposition fustige un code électoral « inconstitutionnel »

Processus électoral :L'opposition fustige un code électoral « inconstitutionnel »

Processus électoral :L’opposition fustige un code électoral « inconstitutionnel »


La coalition de l’opposition, « Convergence nationale pour mai 2010 », juge « non-conforme à la constitution le code électoral » qui vient d’être adopté par les députés, le dimanche 1 août.

« Le code électoral adopté avant-hier par le parlement n’est pas conforme à la constitution et l’accord politique signé le 16 juin dernier. Il faut le dire, son adoption a provoqué une vraie crise dans le pays », a déclaré Saïd Larifou, le secrétaire général de la Convergence lors d’un point de presse au restaurant Le Select. Cet avocat et leader du parti Ridja, a avancé que ce texte ayant subi « au moins 59 amendements » a été « dénaturé ». Et pourtant, souligne-t-il, « il n’était aucunement question de réformes mais des adaptations avec l’accord signé le 16 juin par les forces politiques ».

« L’Assemblée nationale a répété ce qui s’est passé en 2008 lors de l’adoption de la loi sur la citoyenneté économique », a soulevé l’avocat Saïd Larifou faisant allusion à la manière controversée dont cette loi a été adoptée par la précédente législature. Le comité de suivi se serait déjà emparé de ce dossier afin de trouver une solution. Au cours de cette rencontre avec la presse, les membres de l’opposition ont dénoncé « un climat d’insécurité volontairement Lire la suite de cette entrée »

Comores / Célébration de la fête nationale française à Moroni :

Comores / Célébration de la fête nationale française à Moroni :

L’ambassadeur Hallade porte un regard critique sur les Comores

Moroni, vendredi 16 juillet 2010 (HZK-Presse) – La fête nationale française est célébrée aussi à Moroni par l’ambassadeur et quelques centaines d’invités. Ce 14 juillet, Luc Hallade a profité pour donner son propre analyse de la société comorienne après deux ans passés dans l’archipel.

On est loin du traditionnel défilé militaire qui descend la célèbre avenue des Champs Elysées certes, mais la fête du 14 juillet a été bien célébrée à Moroni. Plus de 250 personnalités du pays ont pris part à la réception qu’avait organisée l’ambassadeur de France aux Comores à cette occasion. Dans son allocution de bienvenue à l’égard de ses convives, le diplomate français « a parlé avec le c½ur ».

C’est dans ce sens que Luc Hallade s’est lancé dans une analyse de la situation politico-sociale du pays qu’il vient de découvrir depuis 2 ans seulement. Tout en saluant les signataires de l’accord du 16 juin dernier, l’ambassadeur se félicite que les Comores se dirigent vers « une transition et des élections apaisées, qui permettront à un mohélien de prendre, début 2011, aux côtés d’autres responsables, en mains les destinées du pays ». Mais le diplomate français rappelle aux dirigeants comoriens, aux signataires de l’accord et aux politiques de manière générale que « c’est à eux qu’il appartient de le faire vivre, de l’appliquer de bonne foi, pour Lire la suite de cette entrée »

COMORES : L’UA n’a pas tout réussi mais elle n’a pas échoué en tout point

COMORES : L'UA n'a pas tout réussi mais elle n'a pas échoué en tout point

Le Dr Mouhtar Ahmed Charif a récemment dit à haute voix, ce que beaucoup pensent tout bas. L’Union africaine ne serait elle pas en train de raviver nos problèmes au lieu de nous aider à les résoudre?
D’abord la certitude. L’Union africaine n’a sans doute pas réussi tout ce qu’elle souhaitait mais les efforts qu’elle a déployés pour préserver l’unité des Comores font partie de l’histoire de ce pays et doivent être reconnus comme tels. Autant il est difficile d’affirmer qu’elle a confisqué notre souveraineté autant il est irréaliste de croire que les Comores sont un exemple de réussite pour l’organisation.
S’agissant de la souveraineté, l’émissaire de l’Union africaine, Francisco Madeira, résume de manière claire ce qui se passe. “ Les Comoriens ne doivent pas oublier qu’ils nous ont donné une partie de leur souveraineté pour régler leurs problèmes”
Quant à l’accord politique du 16 juin, dernier acte d’une série d’initiatives prises par l’Union africaine depuis qu’elle s’occupe du dossier de l’archipel, il n’aurait jamais eu lieu si des responsables comoriens n’avaient pas invité l’UA à venir. La crise de la Casamance est autrement plus aigue. L’Union africaine ne s’en est jamais saisie parce que les Sénégalais ne le souhaitent pas.
Mais lorsque Said Mohamed Djohar a été renversé en septembre 1995, Moroni a fait appel à ce qui était encore l’OUA. Et Lire la suite de cette entrée »

LE DOCTEUR MOUHTAR MET EN CAUSE LA MEDIATION DE L’UNION AFRICAINE

LE DOCTEUR MOUHTAR MET EN CAUSE LA MEDIATION DE L'UNION AFRICAINE

L’ancien ministre des Affaires étrangères, Dr Mouhtar Ahmed Charif, a sévèrement remis en cause les méthodes adoptées jusqu’ici par l’Union africaine pour régler les crises séparatistes et institutionnelles ayant affecté l’archipel depuis une quinzaine d’années.
M. Mouhtar exprimait son opinion au cours d’un rassemblement populaire organisé, lundi dernier, au palais du peuple en présence du chef de l’Etat. Le président était venu expliquer les raisons qui l’avaient poussé à signer l’accord politique proposé par la communauté internationale relatif à la gestion de la période intérimaire.
Un accord que l’ancien ministre du président Taki juge «d’humiliant » pour « le peuple comorien » dans la mesure où « il viole la constitution d’un pays souverain qui a choisi lui-même son modèle de fonctionnement depuis son accession à la souveraineté internationale en 1975 »
Dans son argumentaire, l’ancien chef de la diplomatie a mis en avant « l’échec » de la médiation de l’Ua qui, d’après lui, « n’a jamais réglé définitivement les problèmes de l’archipel mais qui, au contraire, engendre toujours de nouvelles crises » dans le pays. M. Mouhtar s’est appuyé sur l’accord politique signé à Beit-Salam le 16 juin pour “dévoiler” au public ce qu’il a qualifié « d’énième piège ».
«Cet accord nous a étonné, a dit l’ancien ministre. « Sommes-nous indépendants. Comment peut-on imposer un tel accord à un pays souverain ? Une convention internationale doit toujours être soumise à Lire la suite de cette entrée »

Déclaration de la section mohélienne de la FECOSC


FEDERATION COMORIENNE DES ORGANISATIONS DE LA SOCIETE CIVILE (FECOSC)
SECTION DE MOHELI
DECLARATION N°2/FECOSC/MHL

Le Bureau Exécutif de la section mohélienne du FECOSC convaincu que l’absence d’un accord politique qui accompagnerait l’arrêt N° 10-05/CC du 8 mai 2010, constitue une menace grave pour la paix et stabilité des Comores en général et de Mohéli en particulier après la date du 26 mai 2010, fait la déclaration dont la teneur suit :

Un mandat électif ne peut en aucun cas être considéré comme un investissement et appelle par conséquent le Gouverneur de l’ÃŽle Autonome de Mwali à un peu plus de retenue quant à ses positions intransigeantes
L’opposition politique, la coordination des partis politiques et le gouvernorat de l’île seraient tenus en parti responsables d’une déstabilisation du pays et rappelle qu’un putsch n’a jamais été une solution politique et de gouvernance.

Le dialogue est la seule issue pour une solution viable de l’après 26 mai 2010. Aussi la section mohélienne du FECOSC appelle les partis mohéliennes à ne pas fuir leurs responsabilités en prenant sans délai le chemin de la table des négociations. En tout cas la politique de la chaise vide est loin d’être la solution.

La section mohélienne du FECOSC rappelle à la Communauté Internationale que l’issue de cette crise ne dépend pas des seuls hommes politiques. Il est impératif que les Ulémas, les sages, les Syndicats, les associations féminines etc. soient consultés et associés sans délai au processus en cours. La section mohélienne Lire la suite de cette entrée »

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