Articles avec le tag ‘accidents’
Préparatifs aux examens de fin d’année scolaire. Des dossiers qui reviennent chers, des frais trop onéreux
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Depuis le 20 janvier, les candidats aux examens de fin d’année scolaire sont appelés à collecter les dossiers exigés par le ministère de l’Education. Le processus de constitution des dossiers a débuté dès la fin de l’année 2010. “Avec le partenariat du Centre de diffusion scientifique (Cds), nous avons déjà fait des photos dans tous les établissements“, expliquait le chef de l’Office des examens et concours (Oec), Nouroudini Ahmada. Le responsable précise que depuis l’année dernière, le ministère avait demandé aux responsables des établissements eux mêmes déposer det les documents scolaires à certifier, “malheureusement, cette consigne n’a pas été suivie de faits”.
Pour l’office, c’est une façon de limiter l’attroupement des élèves devant le ministère et de minorer les risques d’accidents pour, notamment, les très jeunes écoliers qui viennent de loin. Cependant, certains lycéens affirment que des chefs d’établissement n’ont même pas fait état de cette mesure du ministère dans les écoles. “Des élèves ratent des cours car il y a trop de lenteur pour ramasser les dossiers, sans compter qu’ils arrivent que des dossiers soient perdus après avoir été ramassé”, se plaint ainsi l’élève Fahar Hamidi.
Les candidats rencontrés devant le ministère, trouvent que les droits sont “trop chers“ et souhaite que le gouvernement prenne l’initiative de les rendre à la portée des bourses des élèves. La Lire la suite de cette entrée »
Mayotte – Une départementalisation à tous petits pas
Dans son discours de v½ux à l’Outre-mer, Sarkozy a confirmé la départementalisation de l’île de Mayotte, à partir de mars prochain. Mayotte, qui compte près de 200 000 habitants, deviendrait alors le 101ème département français. Cette île de l’archipel des Comores située dans l’Océan indien, au nord-ouest de Madagascar, était devenue colonie française en 1841. En 1974, lors d’un référendum sur l’avenir institutionnel des îles de l’archipel, Mayotte fut la seule à se prononcer pour son maintien dans le giron de la France (95% des comoriens ont voté pour l’indépendance).
Mayotte nouveau département ? Peut-être (contrairement aux résolutions des Nations-Unies), mais avec des droits moindres. Comme l’a confirmé la ministre de l’Outre-mer, Marie-Luce Penchard, « le droit applicable à Mayotte ne va pas changer automatiquement dès la création du département ». Autrement dit, les lois en vigueur dans les quatre autres Dom ne rentreront que progressivement en vigueur à Mayotte.
L’État français se réserve ainsi la possibilité de légiférer par ordonnances « pour étendre la législation intéressée dans une mesure et selon une progressivité adaptée aux caractéristiques et contraintes particulières ». Et toujours selon Marie-Luce Penchard, « les évolutions nécessaires pour le développement économique de Mayotte » devront se faire sur une période allant de 20 à 25 ans à partir de 2012.
Cette période d’attente concerne surtout la législation ayant un caractère social comme la protection et l’action en faveur des handicapés, Lire la suite de cette entrée »
Volant à droite, ces véhicules qui violent le code sous le silence des autorités
Alors que le code de la route en vigueur exige des voitures de volant à gauche, l’on assiste à une multiplication des véhicules au volant à droite sur nos routes. Ils sont à l’origine de beaucoup d’accidents mais aucune autorité n’en parle. Reportage.
Contrairement à Anjouan, où les véhicules de volant à droite sont incalculables, en Grande-Comore, leur nombre est estimé à seulement 200 sur un parc automobile avoisinant les 10.000 immatriculations. Mais si rien n’est fait dans l’immédiat, d’ici peu toutes les routes seront inondées comme à Anjouan où ces automobiles de volant à droite sont devenues la règle. Ces voitures ne sont pas sans conséquences dans un pays où le code de la route exige que les conducteurs roulent à gauche avec des voitures de volant à gauche.
Pourtant, ce model de véhicule continue de rouler en toute impunité. Et même, la gendarmerie l’a remarqué. « Après avoir fait le bilan de l’année sur les accidents de la route, nous savons qu’à coté de l’excès de vitesse comme première cause de ces drames, les voitures de volant à droite en sont la deuxième cause », précise l’adjudant chef Ben, chef de la brigade routière à la compagnie de gendarmerie de la Grande-Comore.
Ces chiffres effrayants qui ont pointé du doigt les automobiles Lire la suite de cette entrée »
Volant à droite, ces véhicules qui violent le code sous le silence des autorités
Alors que le code de la route en vigueur exige des voitures de volant à gauche, l’on assiste à une multiplication des véhicules au volant à droite sur nos routes. Ils sont à l’origine de beaucoup d’accidents mais aucune autorité n’en parle. Reportage.
Contrairement à Anjouan, où les véhicules de volant à droite sont incalculables, en Grande-Comore, leur nombre est estimé à seulement 200 sur un parc automobile avoisinant les 10.000 immatriculations. Mais si rien n’est fait dans l’immédiat, d’ici peu toutes les routes seront inondées comme à Anjouan où ces automobiles de volant à droite sont devenues la règle. Ces voitures ne sont pas sans conséquences dans un pays où le code de la route exige que les conducteurs roulent à gauche avec des voitures de volant à gauche.
Pourtant, ce model de véhicule continue de rouler en toute impunité. Et même, la gendarmerie l’a remarqué. « Après avoir fait le bilan de l’année sur les accidents de la route, nous savons qu’à coté de l’excès de vitesse comme première cause de ces drames, les voitures de volant à droite en sont la deuxième cause », précise l’adjudant chef Ben, chef de la brigade routière à la compagnie de gendarmerie de la Grande-Comore.
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Le gouvernement veut des vélos à la place des voitures
A l’occasion de la journée mondiale sans voiture, un ensemble d’activités est organisé hier, à la place de l’indépendance. Il s’agit d’une compétition de vélo de Hahaya à Moroni et d’une course d’Itsandra à Moroni.
Le 22 septembre est célébré dans le monde comme la journée mondiale sans voiture. Notre pays l’a commémoré par une course de vélo et une autre d’athlétisme qui a quitté Itsandra pour rallier Moroni. Ces activités sont organisées et financées par le Comité Emdad Imam Khomeiny aux Comores en collaboration avec le ministère de la défense, de l’intérieur et de l’information. « Cette journée a pour objectif de sensibiliser le monde et le faire comprendre de la possibilité d’un déplacement sans voiture », selon Mohammad Jalali, président du comité Emdad.
Cette journée mémorable, s’intéresse aussi aux graves problèmes qui sont causés par la voiture. « La plupart de nous, chacun rêve d’avoir une voiture. Mais ceux qui y sont déjà habitués ont des graves problèmes. Ceux qui envoient les voitures doivent envoyer des bicyclettes », renchérit Mhoumadi Sidi, ministre de la défense. Selon lui, « les voitures sont plus nombreuses que les routes, elles roulent avec l’essence, ce qui cause de la pollution ainsi que d’autres fléaux. Or, ajoute-t-il, le vélo donne de la force et fait économiser beaucoup. On bénéficie de notre santé car là on fait aussi du sport ».
Le ministre aurait raison quant on sait que rares sont les personnes qui se font tuer Lire la suite de cette entrée »
Une collision entre un Boeing d’Air Austral et un Airbus de Yemenia évitée de justesse
Ce qui s’est passé dimanche dans la nuit au-dessus du canal du Mozambique aurait pu être, il y a vingt ans, un drame avec cinq cents morts. En effet, deux avions de ligne gros porteurs se sont, sinon frôlés, du moins croisés à une distance inférieure aux normes de la sécurité aérienne. Heureusement, des alarmes installées depuis quelques années dans les cockpits évitent les accidents, les transforment en incidents sans conséquence immédiate mais qui sont néanmoins strictement analysés.
Le Boeing 777-200 d’Air Austral (vol UU 972) ralliait Lyon à Saint-Denis de La Réunion, cap au sud-est, volant au niveau de croisière 350 (environ 11.600 mètres). Juste au-dessus, au niveau 360, l’Airbus A 330 de Yemenia (vol IY 628) venant de Sanaa se dirigeait vers Moroni, capitale des Comores, naviguant sensiblement au cap sud. Cette présence de deux avions de ligne progressant à près de 900 km/h et séparés en altitude de 1.000 pieds (300 mètres) est classique. Regardez par le hublot, par exemple pendant une traversée transatlantique, et vous pourrez apercevoir des appareils, semblant proches, en route parallèle, pendant des heures. C’est parfaitement réglementaire. Ce qui l’est moins, c’est la décision prise par le pilote de l’A330 de Yemenia Lire la suite de cette entrée »
L’OMS recommande de taxer davantage les boissons alcoolisées
Au terme de deux années de débats, les ministres de la Santé des 193 Etats membres de l’OMS ont adopté jeudi par consensus une série de recommandations en ce sens à l’occasion de l’assemblée annuelle de l’organisation.
Le document non contraignant a été élaboré sous la supervision des pays nordiques.
"L’alcool favorise les accidents, les problèmes de santé mentale, les problèmes sociaux et affecte les tiers", a souligné Bernt Bull, conseiller du gouvernement norvégien.
La taxe relativement élevée sur les boissons alcoolisées en vigueur en Norvège et les mesures qui limitent leur distribution ont permis de réduire la prévalence des maladies liées à leur consommation, a-t-il fait valoir.
L’OMS évalue à 2,5 millions le nombre de décès prématurés dus chaque année à l’alcool, qui arrive en troisième position des facteurs de risque.
"Plus l’alcool est abordable, que ce soit parce qu’il est bon marché ou parce que les revenus sont plus élevés, plus il est consommé et plus il fait de dégâts (…)", observent les auteurs du document.
"BINGE DRINKING"
"La modélisation montre qu’un prix minimum par gramme d’alcool réduit la consommation et les affections associées", expliquent-ils, ajoutant que fixer la limite de l’alcoolémie tolérée au volant entre 0,02 et 0,05 gramme par litre réduit effectivement les Lire la suite de cette entrée »
CONTRE LES CALOMNIES, LES DEFORMATIONS ET LE REVISIONNISME
Aller faire « un appel à la paix » auprès de notre ancienne puissance coloniale, qui occupe toujours l’île comorienne de Mayotte et coupable de plusieurs coups d’état avec le fameux mercenaire Bob Denard n’est pas non seulement drôle mais relève de la « collaboration » ou de l’acte de « haute trahison. De 1945 à 1949, les forces nazies ont occupé la France, il ya eu les « zones occupées » et les « zones libres. Ceux qui travaillaient avec les nazis s’appellent des « collaborateurs. Les Comores ont une configuration à peu près similaire : d’un côté indépendant (N’Ngazidja, Mwali et N’Dzuani) et une partie occupée, Mayotte. A part la parenthèse Ali Soilihi, les autres régimes étaient sous la coupole des français par l’intermédiaire des mercenaires ou d’ « observateurs militaires ». A Mayotte occupée, les originaires des trois autres îles considérées comme « clandestins » sont réprimés, pourchassés, violés, humiliés et plus de 7000 sont noyés par « accidents » ou par des accidents provoqués par les vedettes des forces marines françaises. Les Nazis brûlaient les juifs dans des Lire la suite de cette entrée »
BLACK-OUT SUR LES COMORES

ACCIDENT AÉRIEN. L’identification des victimes repêchées du crash de la Yemenia, en juin 2009, a nécessité plusieurs mois. L’enquête suscite de fortes tensions diplomatiques
Selon que vous soyez puissant ou misérable… Les victimes des accidents aériens ne sont pas toutes égales devant la mort. Certains crashs s’incrustent durablement dans l’actualité. D’autres, passé l’émotion de la catastrophe, sombrent irrémédiablement dans l’oubli.
C’est presque toujours le cas lorsque les disparus vivaient dans des pays pauvres ou en étaient natifs. Comme ceux qui avaient pris place le 30 juin dernier dans l’A310 de la Yemenia qui s’est abîmé au large de Moroni, la capitale de la Grande Comore. Aujourd’hui, le torchon brûle entre les autorités comoriennes et le Bureau d’enquêtes et d’analyses du ministère des Transports français, chargé des investigations techniques.
Les gouvernements des Comores et du Yémen n’apprécient pas qu’après examen des boîtes noires soit privilégiée la thèse de l’erreur humaine, au détriment de celles de l’explosion ou de la défaillance de l’appareil. Le Yémen refuse toute collaboration avec la juge d’instruction française en charge du dossier.
25 corps à la dérive
L’A310 de la Yemenia gît à plus de 1 200 mètres de fond. Une seule des 153 personnes se trouvant à son bord a survécu. Une adolescente de 13 ans qui a dérivé pendant neuf heures sur un débris. Toutes les dépouilles n’ont pas été repêchées à proximité de la carcasse de l’avion.
Six jours après Lire la suite de cette entrée »









