Articles avec le tag ‘abbas’

Grève dans l’enseignement: La Fop trouve « non faisable » la revendication des enseignants

Grève dans l'enseignement: La Fop trouve « non faisable » la revendication des enseignants

Depuis lundi, le corps enseignant est en grève à la Grande-Comore. Les employés du ministère de l’éducation ont déclenché cet arrêt des cours pour revendiquer « l’application » de la nouvelle grille indiciaire qui hausse leurs salaires et qui est arrachée au chef de l’Etat après une longue grève l’année dernière. Alors que ce nouveau cadre devait entrer en vigueur à partir du premier octobre 2010, un problème d’interprétation des décrets du président de la république qui l’instituent est venu tout bloquer.

« C’est plutôt un problème de compréhension qui nous oppose avec nos amis du corps enseignant », estime Mohamed Jaffar Abbas, secrétaire général du ministère de la fonction publique (Fop). A en croire la Fop, le reversement des agents de l’Etat dans le nouveau cadre serait le point d’achoppement. Chaque camp a une conception différente dans l’application.

« Les enseignants voudraient l’application de la nouvelle grille qui est un nouveau texte réglementaire, en prenant en considération l’ancienne grille. Concrètement, le corps enseignant veut gagner les avantages de la nouvelle grille et ceux de l’évolution de carrière. Cela est non faisable juridiquement », poursuit ce secrétaire général. Le ministère met en avant des raisons financières et des incidences budgétaires Lire la suite de cette entrée »

Abdou Djabir. “Je défendrai mon pays avec dévouement et loyauté”

Abdou Djabir. “Je défendrai mon pays avec dévouement et loyauté”

Né le 25 septembre 1953 à Mohéli, Abdou Djabir, candidat indépendant en lice à l’élection générale du président de l’Union, se prépare activement pour se lancer dans la campagne électorale. Ce juriste de formation, qui a travaillé pendant huit ans dans l’administration française, entend adopter une nouvelle stratégie de campagne et introduire des nouveaux éléments dans son projet de société qu’il entend mettre en ½uvre pour les Comores.

Il estime, certes, privilégier la démocratie participative, organiser des débats dans les places publiques pour parler des questions cruciales de l’Union des Comores, comme celle de l’île de Mayotte. Il dit disposer de tous les atouts nécessaires pour résoudre ce vieux contentieux franco-comorien. Dr Djabir indique clairement que, dès qu’il sera élu président de l’Union, il va rencontrer les hommes politiques, les maires et la population mahoraise pour établir d’abord un climat de confiance afin d’aboutir à quelque chose. “Moi, je défendrai mon pays avec dévouement, sincérité et loyauté.

Je suis comorien et la destinée de cette nation me préoccupe plus que jamais et je suis déterminée à aller jusqu’au bout des choses”, a déclaré cet homme de droit formé à l’université de Toulouse. “J’ai contacté tous les leaders politiques, y compris M. Mohamed Larifou Okacha et nous avons engagé des négociations au tour d’une même table. En revanche, je ne suis pas en mesure actuellement de vous dire lesquels Lire la suite de cette entrée »

Le grand notable de Moroni, Said Salim Dahalani est décédé

Le grand notable de Moroni, Said Salim Dahalani est décédé

Le grand notable de Moroni, Said Salim Dahalani Moegni Abbas est décédé ce 1er novembre 2010 á l’âge de 90 ans. Ses funérailles ont eu lieu ce 3 novembre à la Mecque, en Arabie Saoudite, en présence d’une foule importante venue lui rendre un grand hommage. Notable respecté par tous, sa disparition est une perte pour les Comores, la ville Moroni et le quartier de Mtsangani dont il était natif.

Fils de Dahalani foundi Abbas, le regretté fut un commerçant, un homme politique, il était un ancien conseiller général et un notable très respecté du pays. Il faisait toujours partie des délégations des notables chargés de jouer le rôle de médiateur dans les différents conflits qui divisent et ensanglantent malheureusement les localités de cette île. Il était aussi le pionnier de la reforme du grand mariage á Moroni.

Feu Said Salim Dahalani, honorait de sa présence les grandes manifestions religieuses, traditionnelles et politiques du pays. Elégant, il ne ratait aucune occasion pour se draper avec les habits traditionnels du pays, du dragla au djoho en passant par le Djuba lors des différentes manifestations. Il était détenteur de plusieurs décorations comoriennes, françaises et malgaches. Elevé au rang de Grand cordon de l’Etoile Royale de la Grande Comore, de l’ordre der croissant vert des Comores, de la légion d’honneur et de l’ordre national du mérite français. Il a été aussi élevé au rang d’officier Lire la suite de cette entrée »

Le Colonel Azali appelle à voter pour Boléro

Le Colonel Azali appelle à voter pour Boléro

Élections présidentielles : J-6

L’ancien président Azali Assoumani sort enfin de sa réserve. Il se prononce par rapport aux prochaines présidentielles et des gouverneurs des 7 novembre et 26 décembre prochains. Le Colonel à la retraite de l’armée nationale de développement porte son choix.

Cet ancien chef d’Etat-major de l’armée originaire de l’île de Ngazidja élu premier président de l’Union en 2002 dans le cadre de la présidence tournante instaurée par la constitution de 2001, souhaite que « Madi Boléro figure parmi les quatre chefs d’exécutifs qui auront en charge la destinée du pays car je connais ses qualités et ses capacités, pour l’avoir vu à l’½uvre à mes côtés et son dévouement pour le service de la Nation ».

L’ex-chef de l’Etat qui a cédé le fauteuil du palais de Beit-Salam à son successeur anjouanais Ahmed Abdallah Mohamed Sambi, élu en mai 2006, explique son choix entre autre par une dette à un de ses fidèles lieutenants. «Nous devons apprendre à donner un sens à l’engagement et à la fidélité en politique, je me sens l’obligation de lui rendre la dette de sa présence constante à mes cotés durant sept ans… », martèle le patron de la CRC comme d’ailleurs Boléro.

Le colonel Azali avait accédé au pouvoir le 30 avril 1999 à la faveur d’un putsch militaire qui a renversé le président par intérim Lire la suite de cette entrée »

Primaires des présidentielles : J-23 :Un fiasco total pour le meeting d’ouverture du candidat Oukacha à Djoiezi

Primaires des présidentielles : J-23 :Un fiasco total pour le meeting d'ouverture du candidat Oukacha à Djoiezi

Un fiasco total pour le meeting d’ouverture du candidat Oukacha à Djoiezi

Plus de 20 voitures qui devaient transporter les militants du candidat Oukacha, selon l’animateur du meeting El Habib Abbas et d’autres sources, sont détournés par une forte somme d’agent pour ne pas assurer le transport de ceux qui venaient dans ce rassemblement qui se voulait plus populaire que celui organisé il y a deux jours sur la même place, le terrain de foot bal de Djoiezi par la mouvance présidentielle.

Ce n’est pas tout, à peine 30 mn du début des discours qui ont tardivement commencé pour des problèmes techniques, une forte pluie inattendue vient disperser la foule. Impossible de reprendre la cérémonie.

Les deux vices présidents accompagnés d’une forte délégation ont fait le déplacement de Ngazidja et de Ndzouani pour venir assister au meeting d’ouverture du candidat Oukacha. Après la lecture du coran M. Abdoulhad était le premier à prendre le micro pour expliquer les raisons qui ont conduit à Oukacha et son équipe à quitter la mouvance.

« Je suis parmi ceux qui avaient formé la coordination de la mouvance. Et après la signature de l’accord de gestion pour la période intérimaire, nous avons suggéré au chef de l’Etat de venir à Mohéli pour qu’on Lire la suite de cette entrée »

Comores : La candidature de Dhoifir Bounou est invalidée

Comores : La candidature de Dhoifir Bounou est invalidée

A moins d’une semaine de l’ouverture de la campagne électorale des présidentielles, la cour constitutionnelle a statué sur la validité des candidatures. Sur dix prétendants, neuf sont validés. Dhoifir Bounou est recalé. C’est la première plus grande surprise de ce scrutin très disputé, estiment les observateurs.

Il était aux environs de 14h 20mn, lorsque la cour constitutionnelle a commencé à lire un par un la liste des candidats autorisés à poursuivre la bataille électorale. Sur dix prétendants, la haute juridiction a retenu neuf. (Voir la liste définitive en encadré). C’est la stupéfaction dans la salle. L’élection du 7 novembre et du 26 décembre 2010, pourrait dérouler sans Said Dhoifir Bounou qui a vu sa candidature refusée par les sages.

Cet ancien président de l’assemblée nationale serait privé d’élection à cause de l’âge de son colistier. Selon une source digne de foi venant de la cour, Said Mohamed Ben Cheikh, son vice-président de l’île de Mohéli n’a pas atteint l’âge légal requis. « Il a 40 ans et trois mois », précise cette même source en s’appuyant sur l’arrêt. Donc, « il faut avoir 40 ans un an avant l’année des élections », ajoute cette source.

Dhoifir Bounou était pourtant parmi les mieux pronostiqués dans cette élection. Il avait comme vices-présidents Mahamoudou Ali (ANC) à Ngazidja, Ibrahim Ben Omar (Mouroua) à Anjouan et Lire la suite de cette entrée »

COMORES : Une question de mémoire.

COMORES : Une question de mémoire.

Dans les îles de la lune, nous sommes connus pour avoir la mémoire courte, surtout au sujet de notre propre histoire. Pour un tout petit pays comme le nôtre, en quelque trente cinq ans d’indépendance, nous avons vécu des évènements, qui à l’échelle d’un autre pays, aurait pris le double. Nous avons changé X fois notre constitution, connu des multiples régimes. Pourtant à chaque fois, nous avons l’impression d’un éternel recommencement. Les hommes politiques se contentant de toujours gérer les affaires courantes, sans une vision à long terme.
Deux pays de notre région, en l’occurrence l’île Maurice te les Seychelles auraient pu être pour nous, une source d’inspiration pour développer nos structures de production et autres services. Nous nous contentons à chaque fois de formules incantatoires, sans lendemain. L’on se rappelle que l’ancien premier ministre Abbas Djoussouf, s’était rapproché des dirigeants mauriciens pour monter des audits des sociétés d’Etat et impulser une réflexion profonde sur les mécanismes financiers à mettre en place, pour plus d’efficacité dans la gestion des deniers publics. La suite on la connait, un putsch sur son chemin.
Nous sommes tous conscients que les enjeux géopolitiques dans le monde dépassent de loin, le poids d’un petit pays comme le nôtre. C’est une donnée que nous avons du mal à intégrer dans nos analyses, nous contentant là encore de formulaires.
Or, nous devons faire de preuve d’imagination et d’esprit de suite Lire la suite de cette entrée »

COMORES : Une question de mémoire.

COMORES : Une question de mémoire.

Par Mmagaza

Dans les îles de la lune, nous sommes connus pour avoir la mémoire courte, surtout au sujet de notre propre histoire. Pour un tout petit pays comme le nôtre, en quelque trente cinq ans d’indépendance, nous avons vécu des évènements, qui à l’échelle d’un autre pays, aurait pris le double. Nous avons changé X fois notre constitution, connu des multiples régimes. Pourtant à chaque fois, nous avons l’impression d’un éternel recommencement. Les hommes politiques se contentant de toujours gérer les affaires courantes, sans une vision à long terme.
Deux pays de notre région, en l’occurrence l’île Maurice te les Seychelles auraient pu être pour nous, une source d’inspiration pour développer nos structures de production et autres services. Nous nous contentons à chaque fois de formules incantatoires, sans lendemain. L’on se rappelle que l’ancien premier ministre Abbas Djoussouf, s’était rapproché des dirigeants mauriciens pour monter des audits des sociétés d’Etat et impulser une réflexion profonde sur les mécanismes financiers à mettre en place, pour plus d’efficacité dans la gestion des deniers publics. La suite on la connait, un putsch sur son chemin.
Nous sommes tous conscients que les enjeux géopolitiques dans le monde dépassent de loin, le poids d’un petit pays comme le nôtre. C’est une donnée que nous avons du mal à intégrer dans nos analyses, nous contentant là encore de Lire la suite de cette entrée »

Au secours, ils attaquent la propriété des personnes privées !!!


Après avoir dilapidé et spolié, le domaine public et le domaine privé de l’État, et des collectivités ou institutions publiques, certains prédateurs de l’administration domaniale s’attaquent maintenant à la propriété des personnes privées. L’histoire rocambolesque et sordide de la spoliation des terrains appartenant au défunt Abbas Djoussouf par l’administration domaniale de l’île autonome de Ngazidja est une preuve que personne n’est á l’abri d’une spoliation de ses biens bien que le préambule de la constitution comorienne proclame la « garantie de la propriété sauf utilité ou nécessité publiques constatées conformément à la loi et sous condition d’une juste indemnisation ».

la propriété des personnes privée est régie par une diversité des régimes juridiques. L’article 2 du décret du 9 juin 1931 pose le principe de la coexistence de trois systèmes de droit : le droit de l’immatriculation, le droit musulman et le droit coutumier. Concernant l’histoire de la SAGC, le terrain et les bâtiments acquis par Abbas Djoussouf le 8 mars 1994 étaient soumis au régime de l’immatriculation puisque des titres fonciers ont été établis en mars 1983 par la SAGC. Le décret du 4 février 1911 et le décret du 9 juin 1931 régissent le droit foncier de l’immatriculation. Le régime de l’immatriculation a un caractère spécifiques aux Comores, puisqu’il est facultatif, translatif de propriété et définitif. En effet l’article 2 du décret du 9 juin 1931 dispose que les titulaires de droits réels « peuvent toujours placer leurs immeubles » sous le régime de l’immatriculation. Lire la suite de cette entrée »

SAGC : Une sordide histoire de racket (Par Aboubacar M’Chabgama)

SAGC : Une sordide histoire de racket (Par Aboubacar M'Chabgama)

Lorsqu’en avril dernier, Naila Abbas écrit à Ali Djoussouf pour lui demander de libérer la parcelle qu’il occupe sur le terrain de la SAGC (voir La Gazette du 20 août 2010), c’est José Chakhrina Nourdine Abodo (actuel commissaire aux finances de Ngazidja), alors directeur des impôts de Ngazidja et chef hiérarchique d’Ali Djoussouf qui se charge de répondre, en lui annonçant «des insuffisances, anomalies et irrégularités administratives et juridiques… dans l’acte de vente des immeubles de la SAGC à Abbas Djoussouf »; mais tout en exigeant le paiement de 46,8 millions au titre de droits et taxes.

D’un ton très désobligeant, la lettre de José a tout d’une machination. Se fondant sur un décret du 28 septembre 1926, il affirme que «les biens immeubles abandonnés par l’Etat français, les sociétés coloniales et les ex-colons en 1975» (proclamation unilatérale d’indépendance), et non réclamés jusqu’en 1985, tombaient naturellement dans le domaine privé de l’Etat ; et ne peuvent donc être repris ou gérés «que sous une autorisation spéciale de l’Etat… » Et que le fait que la vente de la SAGC ait eu lieu en 1994, soit «9 années après la période de prescription acquisitive tolérée», et «à défaut d’une autorisation spéciale de l’Etat durant la période légale, l’acte de vente ne confère aucun droit de propriété» à Abbas. Abbas Djoussouf qui sera qualifié de «prétendu acquéreur», sinon de «passoire occulte» de la SAGC pour permettre Lire la suite de cette entrée »

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