Journée culturelle FADF
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MAYOTTE : Médecins du Monde ouvre un centre pédiatrique
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Qui veut tromper qui?
« Laissons aux députés le soin d’harmoniser les élections. Je n’ai jamais été contre la tournante, mais il appartient aux parlementaires, réunis en congrès, de décider de la date de cette tournante, soit 2010, 2011, 2012 ou 2013 ». Voilà le message du président Sambi aux Mohéliens. Et de donner ensuite des leçons de démocratie à la terre entière. On croit rêver !
On aimerait bien demander au pouvoir pourquoi, lors du dialogue inter-comorien de mai dernier, il ne s’est pas plié à la loi de la majorité (société civile, syndicats, opposition,?) qui avait fixé la date d’harmonisation des élections en 2014. Au contraire, il a choisi de jeter les conclusions de cette conférence nationale dans?la poubelle. Dire que la conférence n’était pas souveraine est loin d’être une explication suffisante, puisque cette souveraineté devait émaner du chef de l’Etat.
Cette même majorité s’est exprimée par deux voix contre une en faveur d’une harmonisation des élections en 2010. Cette proposition nous aurait évité d’aller vers cette parodie de référendum de mai dernier, qui n’a enregistré que moins 30% de taux de participation. S’opposer à cette harmonisation en 2010 parce que Moussa Toybou n’y était pas favorable était une insulte à la population. Et cela prouve, une fois encore, que le pouvoir tient de peu de cas de cette prétendue majorité. Je crois que votre blog, M. Lire la suite de cette entrée »
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COMORES : La presse comorienne est la dernière à présenter ses v½ux au Chef de l’Etat

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Le Chef de l’Etat a en outre demandé que les médias parlent de tout ce qui se fait ; le bien, comme aussi le mal. « Il y a beaucoup de sujets sur lesquels la presse peut parler, au lieu de se concentrer uniquement sur la politique » a-t-il dit, avant d’annoncer la tenue d’une conférence de presse pour bientôt.
Nous vous proposons ci-dessous, l’intégralité du discours prononcé par le M. Ahmed Ali Amir au nom de la presse Nationale.
Excellence Monsieur le président, Permettez-moi, de vous présenter, au nom des journalistes et au nom des organisations professionnelles, les v½ux les meilleurs pour l’année 2010 et de vous souhaiter à vous et à votre famille, une excellente santé. Que cette année, soit pour le pays, l’année des grands tournants décisifs pour la paix, le développement, la réconciliation des esprits et des c½urs des Comoriens. Nous savons tous comme vous, que Lire la suite de cette entrée »
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Une mauvaise politique punit toujours son auteur !
Mais de quelle majorité ?
Rappelez-vous que depuis la crise de 1997 jusqu’au 26 mai 2006, les députés de Mohéli et Ngazidja étaient largement majoritaire à l’Assemblée et que s’ils résonnaient comme vous, ils pourraient donc tout trancher et considérer les députés Anjouanais comme absent ? Mais cela heureusement n’était pas possible. D’ailleurs vous-même aujourd’hui président, vous étiez député à l’époque et vous avez jugé utile de retourner à Anjouan car Anjouan (wakoutruwa). Vous saviez très bien que l’absence des élus Anjouanais dans l’hémicycle anéantie toute décision ; il fallait donc prendre en considération les réclamations de cette « ile » Anjouan, pour espérer sortir de la crise. Cela vaut aussi pour Mohéli monsieur le président du respect s’il vous plait.
Un accord c’est un accord. L’heure c’est l’heure après l’heure ce n’est pas l’heure. Nous connaissons sans doute l’honneur d’Oustadh, Ahmed Abdallah Sambi. Mais quant au président Sambi il lui reste encore à prouver. Ainsi pour se réclamer homme d’honneur il faut au moins respecter ses engagements.
Qu’est ce que le président Sambi à fait, qui laisse croire qu’il veut respecter son engagement, qu’il a pris Lire la suite de cette entrée »
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Les saccages et maltraitances à Sima par l’AND

Cri d’alarme
De la cruauté avec laquelle l’AND et les forces alliées de l’UA ont bombardé aveuglement la belle Ile d’Anjouan et la dictature comme les Comoriens ont pu le constater, a la seule fin de servir les sombres dessins de Sambi avec un seul résultat, installer Moussa Toybou, son homme de paille, contre une première fois Mohamed Djaanfari qui avait remporté ces élections, faisant autant des victimes des civils innocents non armés en 2008, à la violence avec laquelle Chironkamba et Pagé ont été traités pour arriver aux séquestrations de la ville de Sima, ou encore une fois Monsieur Mohamed Djaanfari avait remporté ces élections en ce mois de décembre, il est temps de crier au scandale et solliciter toutes les bonnes volontés pour venir en aide à l’Ile d’Anjouan meurtrie par les attaques mains armées de l’Armée régulière du Pays qui logiquement est censée nous défendre et nous persécuter comme dans les républiques totalitaires et bananières.
Mon étonnement vient aussi du fait de voir l’UA continuer à combattre Lire la suite de cette entrée »
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LE CRI D’ALARME du Colonel Said Abeid Abdéremane Ancien président de l’Île d’Anjouan
LES COMORES EN DANGER
Bien que je sois l’une des victimes du système Bacar qui m’a même débarqué du Pouvoir en 2001, (sous le silence de l’OUA ancêtre de l’UA), mais tout objectivement, les violences que nous vivons à Anjouan actuellement (depuis 2008) et surtout ce qui vient de se passer à Sima (prévisible, avec Sambi) mais rien de comparable en mal à ce qu’on a reproché à Bacar en 2007.
De la cruauté avec laquelle l’AND et les forces alliées de l’UA ont bombardé aveuglement la belle Ile d’Anjouan et la dictature comme les Comoriens ont pu le constater, a la seule fin de servir les sombres dessins de Sambi avec un seul résultat, installer Moussa Toybou, son homme de paille, contre une première fois Mohamed Djaanfari qui avait remporté ces élections, faisant autant des victimes des civils innocents non armés en 2008, à la violence avec laquelle Chironkamba et Pagé ont été traités pour arriver aux séquestrations de la ville de Sima, ou encore une fois Monsieur Mohamed Djaanfari avait remporté ces élections en ce mois de décembre, il est temps de crier au scandale et solliciter toutes les bonnes volontés pour venir en aide à l’Ile d’Anjouan meurtrie par les attaques mains armées de l’Armée régulière du Pays qui Lire la suite de cette entrée »
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Le débat de la tournante
Ce matin, j’ai lu avec intérêt, l’interview de mon ami Idriss Mohamed dans le quotidien Al Balad No 161 du 4 janvier 2010, fondateur et membre influent du comité Maoré. Dans cette interview, il déclare et je le cite « la constitution de 2001 doit être abandonnée après le tour de Mohéli ». Ainsi il reconnait implicitement que la tournante s’achève á Mohéli, ce qui est totalement faux. En effet, l’article 1er de la loi relative aux conditions d’éligibilité du Président de l’Union et aux modalités d’application de l’article 13 de la Constitution de notre pays, dispose que « La présidence de l’Union est tournante. Au terme du mandat en cours, exercé par Ngazidja, le tour revient à Ndzuwani, puis Mwali ensuite Maoré sous réserve des dispositions de l’article 39 de la Constitution et ainsi de suite ».
Je l’avais évoqué dans ce blog au début de l’année 2009 et soulevé lors du 4e anniversaire du comité Maoré en avril dernier, les hommes politiques de notre pays qui revendiquent le retour de Mayotte dans son giron naturel, continuent d’ignorer « La tournante de Mayotte ». Au risque de me répéter, nous continuons de revendiquer le retour de Mayotte, sans formuler des propositions concrètes pour intéresser nos compatriotes mahorais á la vie politique de notre pays. C’est comme si nous acceptions le fait accompli. Nous constatons que depuis les années 90, les mahorais ne sont plus nommés aux postes de haute responsabilité de notre pays. Les rares Lire la suite de cette entrée »
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La présidence de l’assemblée, un casse-tête
Ni la constitution ni la loi organique portant modalités d’élection du président de l’Assemblée de l’Union, ne permet de désigner l’île ou la région dont le président de l’assemblée doit être originaire. Même le principe de l’équilibre des îles souvent évoqué n’est pas consacré par la Constitution.
La loi organique portant sur l’élection des membres du bureau de l’Assemblée prévoit simplement dans ses articles 12 et l3que le président de l’assemblée est élu par ses col lègues députés à lai majorité absolue c’est-à-dire à plus de 50% des suffrages exprimés.
Et pourtant, comme à l’accoutumée, le débat refait surface. En 2004, au moment de la présidence de Ngazidja, Dhoiffir Bounou avait obtenu par consensus le prestigieux siège, grâce à son origine mohélienne. Le président de la Cour constitutionnelle d’alors était aussi anjouanais. Aujourd’hui, les circonstances sont délicates. « Que se passera-t-il quand
le président de l’Union sera mohélien?», interroge le député de Ouani, Athoumane Allaoui Andoudou. Il pense que la désignation du nouveau président de l’assemblée « doit être consensuelle ». Et d’ajouter : « tout dépendra du calendrier d’harmonisation des mandats »
A Ngazidja, certains députés du camp présidentiel estiment que Lire la suite de cette entrée »
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Mayotte la diabétique
Chez les plus de 30 ans, une personne sur dix était atteinte ; chez les plus de 60 ans, une personne sur cinq. Côté surpoids et obésité, seules 19 % des femmes ont une corpulence normale. "Entre 60 et 69 ans, chez les femmes, la prévalence de l’obésité à Mayotte est près du triple de celle de la Réunion (61 vs 22 %), alors que la prévalence du diabète y est une fois et demie moindre (26 vs 40 %)", remarque l’InVS. De plus, 44 % des personnes, le plus souvent des hommes, souffrent d’hypertension artérielle. Cette étude montre également qu’une personne concernée sur deux ignorait être diabétique et deux personnes sur trois souffrir d’hypertension. Et parmi les diabétiques dépistés, seuls 5 % des hommes et 20 % des femmes déclarent suivre un Lire la suite de cette entrée »
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