Archive pour la catégorie ‘Article’
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Comores : Les enjeux de la mise en examen du général Salim
Au-delà de ce récit rocambolesque construit pour tromper les comoriens et donner de la cohérence au complot fomenté par Dossar, Bastu et Sambi, on sait bien que depuis le début, Sambi, Bastu et toute la clique de Mutsamudu cherchaient à liquider Salim. Celui-ci l’a crié sur les toits au point que ce n’est un secret pour personne. On comprend maintenant que l’assassinat de Combo et le complot contre Salim sont destinés à neutraliser toute velléité d’opposition à la montée en puissance du clan de Mutsamudu dans leur quête du pouvoir à vie au détriment de la démocratie. Ce n’est pas par hasard si après avoir éliminé tous ses opposants réels et virtuels à Anjouan et Mohéli, le mollah s’attaque maintenant à la Grande Comore. " Diviser les grands comoriens pour mieux régner" ainsi que l’a écrit justement un certain Sambaouma dans le blog Lire la suite de cette entrée »
LES COMORES DEBARQUENT EN FORCE A MAYOTTE

Chaîne numéro 1 de l’archipel des Comores, ORTC propose des programmes variés avec des documentaires, des JT en langue comorienne, et des émissions consacrées aux traditions, à la culture et à la musique de l’archipel des Comores.
Avant canal satellite Réunion, les comoriens de Mayotte captaient ORTC à l’aide des décodeurs clandestins achetés à Anjouan.
L’ORTC à Mayotte est un outil formidable pour dénoncer les humiliations et les crimes dont sont victimes les comoriens de Mayotte. A consommer sans modération
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COMORES : Assassinat du Colonel Combo ; contre la propagande, les faits sont têtus
MAYOTTE : Qui n’a pas donné un travail à son cousin que l’on savait en situation irrégulière ?
Lors de sa visite éclaire à Mayotte, le 18 janvier 2010 pour le 15ème anniversaire de l’instauration du visa Balladur (appelé aussi visa de la mort) M. Sarkozy avait posé la question : « Qui n’a pas donné un travail à un comorien que l’on savait en situation irrégulière ? ». Reprochant ainsi aux comoriens mahorais qui ont recours à cette main-d’½uvre bon marché pour compenser l’absence de « la surrémunération salariale » réservée presqu’exclusivement (sous formes d’indemnités) aux français blancs. Avec le même diplôme et les mêmes compétences un blanc peut gagner trois fois plus qu’un mahorais. Un professeur certifié mahorais gagne en moyenne 1700 ¤ alors que son collègue Mzungu avoisine les 5000 ¤. Comment dans ces conditions un mahorais peut-il embaucher « légalement » un travailleur ?
En posant cette question stupide : « Qui n’a pas donné un travail à un comorien que l’on savait en situation irrégulière ? », on fait semblant d’ignorer que ces « pseudos clandestins » ne sont pas uniquement une main-d’½uvre bon marché. Ce sont aussi des frères, des cousins, des tantes, des maris Lire la suite de cette entrée »
Manifestation de précampagne :La fièvre électorale monte d’un cran à Mwali
Chose promise, chose due. La coalition Mohamed Ali Said/ Mohamed Said Fazul était bien présente ce jeudi matin à l’aéroport de Bandar es Salam. Ces personnalités étaient parmi les centaines des gens venus des différentes localités de l’ile pour accueillir Mohamed Elarif Oukacha, ce prétendant à la magistrature suprême. Ce secrétaire général à la présidence de la république arrivait de Ngazidja.
Il s’est posé quelques minutes après, Said Dhoifir Bounou qui venait de Ndzouani avec sa délégation. Presque au même moment Abdou Djabir partait à Ndzouani. « Le temps nous a été très difficile pour réunir plus des gens que cela. Mais nous vous remercions car toutes les localités de l’ile sont représentées ici », lance d’emblée l’ancien député Mohamed Ousseine lors d’une cérémonie improvisée à l’aéroport de Bandar es Salam pour l’annonce officielle de la candidature de l’ancien ministre de l’Habitat.
« A ma descente d’avion, en voyant le gouvernement de l’île, le clan de Fazul, les villages Ndrodroni, Barakani…etc, je suis tranquille. C’est un message que vous m’avez fait et je vous dis donc que je serai candidat aux prochaines élections présidentielles », annonce « l’homme fort » comme on l’appelle communément dans l’île. Et Oukacha d’exhorter ses interlocuteurs à choisir « un enfant qui va honorer le Lire la suite de cette entrée »
Le vice-président de l’Union Ikikilou Dhoinine a déposé sa candidature aux élections présidentielles de l’Union
Le vice-président de l’Union Ikikilou Dhoinine vient de déposer sa candidature aux élections présidentielles de l’Union prévues aux dates du 7 novembre pour les primaires et le 26 décembre pour les élections générales. Parmi la pléthore de candidat à la candidature au poste de vice-président, il a retenu, Mohamed Ali Soilihi dit Mamadou (député de l’Union) à Ngazidja, Nourdine Bourhane (secrétaire général du gouvernement) à Ndzuwani et Fouadi Mohadji (actuel ministre de l’éducation) à Mohéli.
La greffière en chef de la cour constitutionnelle a remis au vice-président Ikililou, le récépissé N° 10 – 01 / CC / SG, du dépôt de candidature élection présidentielle 2010, ce jeudi 3 septembre à exactement 13 heures 30. Il est le premier à avoir accompli ce premier acte qui l’engage dans la grande bataille électorale des primaires à Mohéli.
C’est donc Ikililou Dhoinine que le président a choisi comme dauphin, au détriment d’Elarif Oukacha, son secrétaire Général à la présidence, qui devient candidat indépendant, sans soutien de la mouvance présidentielle.
AAA
Source : Al watwan
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Le film western du Général Salim est fini terminé:Salim n’est plus Chef d’Etat major
1) Un tournant inédit de la crise comorienne:
Du fond de sa tombe, le Colonel Combo Ayouba continue encore à se battre, et cette fois-ci, non pas contre son Ile natale Anjouan et ses frères innocents Anjouanais, mais:
- contre son compagnon d’arme d’hier, Général Salim, qu’il doute lui avoir fait ouvrir le feu mortel,
- et contre son Chef spirituel Foundi Sambi qu’il accable lui avoir toujours chargé des missions impossibles y comprises celles contre les éléments de son propre Corps ce qui lui a coûté prématurément la vie.
2) Sambi vient de battre Général Salim par Justice interposée:
Le dernier épisode du feuilleton de l’assassinat du Colonel Combo laisse perplexe plus d’un comorien, aussi bien du camp de l’ex-Président Sambi que de l’opposition. Du débarquement d’Anjouan de Mars 2008 à l’emprisonnement ce 31 Août 2010 du Chef d’Etat Major de l’AND, le Général Salim, inculpé avoir assassiné
Colonel Combo, le système Sambi ne manque pas d’innovation:
1. en 2007, Sambi modifie le Code Electoral pour boycotter le calendrier électoral des Présidentielles des Iles
pour arriver au coup fourré militaire du 02 Mai 2007 sous le commandement du Colonel Combo;
2. en Mars 2008, Sambi maitrise l’opposition et l’Ile de Moili, et se sert de l’UA pour Lire la suite de cette entrée »
Vers une solution pour Sitti et Liouize
Après un retour à Mayotte, le préfet est d’accord pour accueillir les étudiantes, en règle, à Pau.
Le 26 août dernier, le préfet des Pyrénées-Atlantiques, Philippe Rey, a fait parvenir une lettre à Maripierre Massou-dit-Labaquère, avocate des étudiantes de l’université de Pau, Sitti et Liouize, qui vivent toujours dans la clandestinité, faute de papiers en règle.
Le préfet répond favorablement à la demande de l’avocate de permettre le retour à Mayotte des deux étudiantes de l’université de Pau et de leur amie Iradati, elle aussi originaire des Comores. Une fois sur l’île de Mayotte, les « filles » redemanderont en bonne et due forme un titre de séjour pour revenir étudier sur le continent. Titre que le préfet s’engage à leur fournir. « Elles obtiendront de ma part la délivrance du titre de séjour qu’elles demandent », écrit le représentant de l’État.
« En finir »
« C’est une solution d’apaisement. Il faut en finir. Ce n’est pas une vie d’être clandestin à 20 ans ! Mais si quelqu’un a une autre idée, qu’il me la donne ! » explique Me Massou-dit-Labaquère.
Le retour à Mayotte permettrait par ailleurs le déblocage du dossier de naturalisation, déposé depuis près de trois ans à Nantes. Il était jusque-là en stand-by en raison de l’obligation de quitter le territoire français délivrée par Philippe Rey.
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L’universitaire Jean Ortiz est soulagé. « On peut donc enfin entrevoir la fin d’un long tunnel, d’un long calvaire pour ces trois jeunes filles. Problème : elles sont »fauchées »… Il faudra donc, par souscription et »appel au peuple », trouver le montant de trois billets d’avion. »
Quant à Jean-Jacques Le Masson, du Réseau éducation sans frontières, il reconnaît une évolution ? « C’est un engagement formel du préfet… qui ne lui coûte pas cher ! »
Quant à Cyril, étudiant et membre du Réseau universités sans frontières, il reste prudent. « Tant qu’elles n’ont pas les visas, rien n’est fait. »
Si, comme l’espère l’avocate, Mayotte répond favorablement à la demande de visa, le retour à l’université de Pau serait possible en octobre. Ce serait la fin d’une longue bataille entamée il y a deux ans, entre les services de la préfecture, la justice d’une part, et la communauté universitaire, soutenue par une partie de l’opinion publique d’autre part.
4 septembre 2010 06h00 | Par Odile Faure
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Pyrénées-Atlantiques · Pau
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