Quand la grande muette se met à parler
Quand la grande muette se met à parler, c’est qu’il y a feu en la demeure. C’est la vie du citoyen, des institutions nationales et insulaires qui sont en grand danger. Il y a de cela, une semaine, le président Sambi a anticipé sur cette crise, en prononçant des importants discours au camp militaire de Kandani et à la gendarmerie, revenant sur les grandes missions des hommes en treillis. Visiblement, il n’a pas été entendu.
Mais en tant que chef des armées, il ne peut se contenter d’arbitrer et de sermonner. Il a le devoir constitutionnel d’apporter des réponses, urgentes et chirurgicales. En ordonnant, en l’occurrence, une enquête sur les accusations graves du général Salimou, dans la sérénité.
Quand le débat séparatiste fait son entrée dans les rangs, quand les stigmatisations des origines insulaires redeviennent la référence dans les conflits de note armée, notre devoir de journaliste est, en l’occurrence, de rappeler et d’attirer l’attention aussi bien sur les dérapages verbaux que sur les conséquences de l’inertie.
Il serait malheureux, que la grande armée et l’équipe qui a mis fin au séparatisme, reprennent aujourd’hui le discours des ennemis dont nous avons consentis ensemble à mettre fin au pouvoir par la force des armes.
L’intelligence et le courage qu’il leur a fallu pour organiser le débarquement militaire à Anjouan, risquent de se voir annihiler dans ce grand déballage public d’un conflit que les habitudes, les usages et l’intelligence recommandent de résoudre dans “le salon ovale” de Beit salam.
Le général a-t-il fait l’objet d’une surveillance policière? Est-il la cible d’un complot d’assassinat par le chef de cabinet militaire de la présidence de la République? Les accusations sont graves pour que les hommes qui en sont responsables ou auteurs de propos, s’autorisent, par médias interposés à se faire hara-kiri.
Le pays renoue avec la croissance économique, se trouve à la veille de la conclusion d’un grand programme avec le Fmi, ouvrant la voie à un effacement de la dette, et à la disponibilité illimitée des crédits pour financer le développement. Personne, ni aucune institution, ne peut se placer au dessus de ces objectifs.
Le général et le directeur de cabinet du président de la République ont la réputation d’être des hommes de grande intelligence, de grande culture, mais aussi des patriotes convaincus. C’est maintenant qu’ils doivent le prouver.
Mais en tant que chef des armées, il ne peut se contenter d’arbitrer et de sermonner. Il a le devoir constitutionnel d’apporter des réponses, urgentes et chirurgicales. En ordonnant, en l’occurrence, une enquête sur les accusations graves du général Salimou, dans la sérénité.
Quand le débat séparatiste fait son entrée dans les rangs, quand les stigmatisations des origines insulaires redeviennent la référence dans les conflits de note armée, notre devoir de journaliste est, en l’occurrence, de rappeler et d’attirer l’attention aussi bien sur les dérapages verbaux que sur les conséquences de l’inertie.
Il serait malheureux, que la grande armée et l’équipe qui a mis fin au séparatisme, reprennent aujourd’hui le discours des ennemis dont nous avons consentis ensemble à mettre fin au pouvoir par la force des armes.
L’intelligence et le courage qu’il leur a fallu pour organiser le débarquement militaire à Anjouan, risquent de se voir annihiler dans ce grand déballage public d’un conflit que les habitudes, les usages et l’intelligence recommandent de résoudre dans “le salon ovale” de Beit salam.
Le général a-t-il fait l’objet d’une surveillance policière? Est-il la cible d’un complot d’assassinat par le chef de cabinet militaire de la présidence de la République? Les accusations sont graves pour que les hommes qui en sont responsables ou auteurs de propos, s’autorisent, par médias interposés à se faire hara-kiri.
Le pays renoue avec la croissance économique, se trouve à la veille de la conclusion d’un grand programme avec le Fmi, ouvrant la voie à un effacement de la dette, et à la disponibilité illimitée des crédits pour financer le développement. Personne, ni aucune institution, ne peut se placer au dessus de ces objectifs.
Le général et le directeur de cabinet du président de la République ont la réputation d’être des hommes de grande intelligence, de grande culture, mais aussi des patriotes convaincus. C’est maintenant qu’ils doivent le prouver.
AAA
source : al watwan
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