ENTRE MAYOTTE ET ANJOUAN. LA MORT FRAPPE ENCORE : NEUF MORTS
Un kwassa-kwassa a fait naufrage près des côtes sud de Mayotte dans la nuit du samedi 6 à dimanche 7 mars. Neuf personnes, dont quatre femmes et cinq bébés, ont été tués, révèle un communiqué de la préfecture de Mayotte.
L’alerte a été lancée aux environs de 3 heures par un pécheur qui a recueilli cinq naufragés. Cette alerte a permis de sauver vingt quatre naufragés et de repêcher neuf corps.
Parmi les rescapés, dix ont été acheminés au service des urgences du centre hospitalier de Mayotte. Depuis l’introduction du visa Balladur en 1995, le bras de mer séparant Mayotte d’Anjouan s’est transformé en un gigantesque cimetière. Plusieurs rapports avaient mis en cause le comportement de la police française des frontières, dans les méthodes employées dans la surveillance des mers, provoquant souvent des naufrages qu’on peut qualifier d’homicides involontaires.
Mi
Source : Al-watwan N° 1517 du 09 mars 2010
L’alerte a été lancée aux environs de 3 heures par un pécheur qui a recueilli cinq naufragés. Cette alerte a permis de sauver vingt quatre naufragés et de repêcher neuf corps.
Parmi les rescapés, dix ont été acheminés au service des urgences du centre hospitalier de Mayotte. Depuis l’introduction du visa Balladur en 1995, le bras de mer séparant Mayotte d’Anjouan s’est transformé en un gigantesque cimetière. Plusieurs rapports avaient mis en cause le comportement de la police française des frontières, dans les méthodes employées dans la surveillance des mers, provoquant souvent des naufrages qu’on peut qualifier d’homicides involontaires.
Mi
Source : Al-watwan N° 1517 du 09 mars 2010
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