Deux avions un peu trop proches dans le ciel des Comores

Deux avions un peu trop proches dans le ciel des Comores

Par François Duclos

Une alerte de proximité s’est déclenchée à bord d’un vol Air Austral reliant Paris à La Réunion quand un appareil de Yemenia a amorcé sa descente vers les Comores sans prévenir.
Le vol de la compagnie aérienne réunionnaise Air Austral UU972, reliant Paris à Saint Denis via Lyon, était à son altitude de croisière au dessus du détroit du Mozambique quand son TCAS, le système d’alerte de collision du trafic aérien, s’est déclenché. Le responsable était un appareil de la compagnie yéménite Yemenia qui avait commencé sa descente vers Moroni aux Comores sans prévenir le contrôle aérien. Les pilotes d’Air Austral ont effectué une classique man½uvre d’évitement, sans que les passagers ne s’aperçoivent de rien, et continué leur vol sans autre incident.
Les contrôleurs malgaches, qui sont en charge de cette partie de l’espace aérien de l’Océan Indien, s’en seraient pris au pilote de Yemenia qui ne les avait pas contactés, tout en remerciant ceux d’Air Austral. Une enquête devrait être lancée. La compagnie Yemenia est tristement célèbre pour le crash du 30 juin dernier, justement à Moroni, qui avait couté la vie à 152 personnes, la seule survivante étant une jeune fille de 11 ans retrouvée 14 heures plus tard en mer.

Source : www.air-journal.fr/

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1 commentaire »

  • Ahmed ali:

    Abana, un enrhumé de la haine !

    En tant que responsable au sein du parti Ridja, je ne peux accepter qu’un citoyen véhicule des propos diffamants et faux concernant le leader de notre parti. Il est juste et bon pour la démocratie qu’il y ait des contradictions dans le débat politique, économique et sociale mais pour la grandeur de celui-ci, le respect mutuel doit être de rigueur.

    Les propos d’Ali Mohamed n’engagent que lui mais la fronde menée par SOS démocratie qualifiant Saïd Larifou de mèche avec l’extrême droite est inadmissible et intolérable. Ces allégations ont déjà été rapportées par Salim Houssein Ahmed et aujourd’hui véhiculé par Abana et ses amis.

    Nous, dirigeants du parti Ridja n’avons en aucun moment joué avec le séparatisme y compris l’ensemble des comoriens. Ce concept a été crée de toutes pièces par une minorité d’anjouanais issue de la même ville tout simplement par appétit du pouvoir. Elle n’a pas hésité à souiller les principes républicains de la nation comorienne en hissant des drapeaux étrangers et à cracher sur les symboles qui représentaient la république fédérale islamique des Comores.

    Ces mêmes voyous ont retrouvé un second souffle avec l’accession d’Ahmed Abdallah Mohamed Sambi à la magistrature suprême en faisant leur entrée à Beit-Salam et d’autres nommés dans les différentes chancelleries. SOS démocratie qui n’est que démocratie « de nom » est un outil de propagande de l’actuel chef de la transition aux Comores.

    Pourquoi ne s’est-elle pas prononcée lors du meurtre à la maison d’arrêt de Moroni du syndicaliste Farouk, des viols commis à Chirokamba, des exactions commises à Sima, du meurtre de cet enseignant de Bimbini, les intimidations faites au colonel Abeid, Mohamed Djaffar, à la tentative de meurtre du policier de Vouni Komic qui est toujours dans le coma, les violences de la milice de Sambi sur les manifestants mohéliens, violences faites aux étudiants, les arrestations des journalistes de CRTV, saccage de la station Radio-Télévision CRTV par des milices et la tentative de meurtre sur Saïd Larifou ?

    Aujourd’hui, Abana et ses amis réunis au sein de SOS démocratie, nous sors le même refrain que les alliés de Sambi qui consiste à nous rapprocher des réseaux de Jean marie le Pen. Ils oublient même que leur organisation SOS démocratie avait demandé à Saïd Larifou de se constituer gratuitement pour elle dans l’affaire Bob Denard, que Saïd Larifou s’était constitué à deux reprises et gratuitement pour défendre notre compatriote l’écrivain Chamanga contre ce parti extrémiste sans se soucier des risques financiers pris par lui pour faire 4 déplacements Réunion-Paris afin d’accomplir sa mission, le procès d’Ibrahim Ali, tué par des militants du front national, il s’est battu avec ses propres moyens pour faire condamner lourdement les meurtriers. Alors peut-on avoir des liaisons dangereuses avec ce parti xénophobe et les combattre ?

    Par ailleurs, on soupçonne Larifou de liens avec les mercenaires, pourquoi se serait-il battu avec ses propres moyens, sans percevoir d’honoraires et sans participation financière d’aucune organisation ni de personne pour faire valoir la dignité des Comores et faire respecter la mémoire de notre président Abdallah et faire condamner, Bob Denard lors du procès de l’ancien président feu Saïd Mohamed Djohar?

    Il est important de rappeler que Saïd larifou a pris un risque financier considérable dans ces différentes procédures, exposant son cabinet sans rémunération et là, bien entendu, SOS démocratie ne se pose pas la question des dépenses effectuées par Saïd Larifou en rapport à ses déplacements et son hébergement lors de ce procès. Le document qui a été fait par le secrétaire général de cette association était partie prenante du régime, il s’en est pris violement à Saïd Larifou et à Abdouloihab les traitant d’espions, il faut qu’ils comprennent que ce disque est rouillé comme les discours de Sambi qui ne font plus recettes.

    Quant à l’histoire des impôts, soyons honnête, il n’y a ni évasion ni fraude fiscale. Il s’agit d’un impayé fiscal qui à l’origine de ses problèmes avec sa banque. Heureusement qu’il a des moyens lui permettant de s’acquitter péniblement sans doute mais progressivement de cette dette auprès de l’état français. Saïd Larifou n’a détourné aucuns deniers publics contrairement à vos amis et parents.

    Il a utilisé son argent pour les Comores et les comoriens et il s’est pas défilé lors de l’examen de sa situation par l’administration et la justice française. Il était droit dans ses bottes. Il a aussi investi dans une bibliothèque universitaire pendant que l’université des Comores n’en possédait pas et pour terminer, il a supporté deux élections présidentielles en 2006 et 2007 et nourrit en permanence depuis plusieurs années des familles comoriennes qui travaillent pour le RIDJA, dans sa station TV-RADIO et dans la bibliothèque.

    Il a beaucoup investit pour les Comores.

    La somme qui était réclamée à Saïd Larifou par l’administration fiscale française au titre de l’impôt sur le revenu est une photographie nette et précise de l’argent qu’il gagne, la somme est élevée pour une personne qui se cache derrière son clavier dans un petit studio à Paris mais démontre une fois de plus la réussite de cet homme qui s’est toujours engagé à combattre l’injustice et à promouvoir la démocratie aux Comores. En aucun moment, il ne cultive la haine vis-à-vis de ceux qui l’ont humilié car ses convictions pour le développement des Comores sont plus fortes.

    La tournante pour Anjouan, il l’a défendu bec et ongles et lors d’un entretien en 2003 avec l’ancien président Azali, il lui a rappelé le respect de la constitution et au droit à la présidence de l’union des Comores à un enfant de l’île d’Anjouan en 2006.

    Lors du congrès du Ridja tenu en Avril 2005 à Ouani (ANJOUAN), il s’est engagé à se battre pour faire respecter le droit pour l’ile d’Anjouan.

    Il ne s’est pas lassé en faisant de même pour un enfant de l’île de Mohéli, alors de grâce cessez vos âneries et combattez-nous sur des idées et non sur des accusations gratuites !

    Pour ce qui est du meurtre crapuleux de feu colonel Combo, nous osons espérer que l’enquête sera menée correctement, avec objectivité et conformément à la procédure pénale et aux droits fondamentaux et les responsables seront tôt ou tard connu pour avoir fait exécuter un unioniste et qui n’a jamais côtoyé comme vous le séparatisme.

    Pour votre information, vous recevrez très prochainement une convocation à comparaitre devant le tribunal de Paris pour répondre de vos propos injurieux et diffamatoires au préjudice de Saïd Larifou. Vous l’avez accusé de s’être associé à la France pour tirer sur l’avion qui devait ramener Sambi à la Grande Comores le soir de l’assassinat du regretté colonel Combo. Vous assumerez alors, je l’espère, vos responsabilités.

    Abdillah AHMED ALI INTERNATIONAL

    (Directeur national de la campagne du Ridja en 2006 et co-directeur de campagne en 2007).

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