COMORES : L’UA RELANCE L’IDEE DE DIALOGUE
L’union africaine (UA) a de nouveau appelé vendredi à la reprise du dialogue politique en vue de parvenir à un calendrier électoral concerté. Dans un communiqué , le Conseil de paix et de sécurité (CPS) de l’UA « a exhorté les parties comoriennes à reprendre instamment le dialogue entamé le 15 avril à la suite de la visite de la délégation de l’UA » interrompue à la suite de divergences profondes entre les hauts responsables de l’Union et les gouverneurs des îles de Grande Cornore et de Moheli, soutenus par les principaux leaders de l’opposition.
Ce dialogue « institutionnel » avait pu démarrer suite à la visite du commissaire à la Paix et à la Sécurité de l’Union africaine, Ramtane Lamamra.
D’abord restreint au président Sambi et aux gouverneurs des îles de Grande Comore, Anjouan et Mohéli, ce dialogue avait été élargi à des délégués de l’opposition avant d’être interrompu.
Par la voix du ministre des Affaires étrangères, Ahmed Ben Saîd Jaffar, le gouvernement a exclu toute nouvelle discussion avec l’opposition aussi longtemps qu’elle remet en cause le principe de la prolongation du mandat du président Ahmed Abdallah Sambi. “Si le quinquennat n’est pas acquis et si le principe de l’harmonisation n’est pas acquis, on ne voit pas en quoi on peut continuer les discussions”, nous avait dit le ministre mardi dernier.
Depuis plusieurs semaines, l’opposition et des habitants de l’île de Mohêli contestent la prolongation du mandat présidentiel au-delà du 26 mai prochain.
De son côté, le gouvernement fait prévaloir le referendum constitutionnel ayant fait passer le mandat du président de quatre a cinq ans et la décision du congrès des élus de mars dernier qui a fixé la date de l’harmonisation de tous les scrutins y compris présidentiel au 27 novembre 2011.
Ce dialogue « institutionnel » avait pu démarrer suite à la visite du commissaire à la Paix et à la Sécurité de l’Union africaine, Ramtane Lamamra.
D’abord restreint au président Sambi et aux gouverneurs des îles de Grande Comore, Anjouan et Mohéli, ce dialogue avait été élargi à des délégués de l’opposition avant d’être interrompu.
Par la voix du ministre des Affaires étrangères, Ahmed Ben Saîd Jaffar, le gouvernement a exclu toute nouvelle discussion avec l’opposition aussi longtemps qu’elle remet en cause le principe de la prolongation du mandat du président Ahmed Abdallah Sambi. “Si le quinquennat n’est pas acquis et si le principe de l’harmonisation n’est pas acquis, on ne voit pas en quoi on peut continuer les discussions”, nous avait dit le ministre mardi dernier.
Depuis plusieurs semaines, l’opposition et des habitants de l’île de Mohêli contestent la prolongation du mandat présidentiel au-delà du 26 mai prochain.
De son côté, le gouvernement fait prévaloir le referendum constitutionnel ayant fait passer le mandat du président de quatre a cinq ans et la décision du congrès des élus de mars dernier qui a fixé la date de l’harmonisation de tous les scrutins y compris présidentiel au 27 novembre 2011.
ALI MOINDJIE AVEC L’AFP
Source : Albalad n°241 du 26-04-10
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