COMORES : LE KWASSA PASSE INAPERÇU A PARIS
ALORS QUE LE NAUFRAGE d’un kwassa le 23 novembre avait fait grand bruit à Paris – avec les réactions du ministre de l’immigration Besson et de la ministre de l’Intérieur Alliot-Marie – celui qui a eu lieu ce 7 mars n’a provoqué aucun remous. Peut-être les ministres ne s’expriment-ils qu’à partir d’un certain nombre de victimes : celui de novembre avait provoqué la disparition de 21 personnes, alors que « seules » neuf victimes ont été déplorées lors de celui qui s’est déroulé ce mois.
Visiblement, ce n’est pas suffisant pour interpeller les ministres, même si ces neuf victimes sont composées de quatre femmes et de cinq bébés
Visiblement, ce n’est pas suffisant pour interpeller les ministres, même si ces neuf victimes sont composées de quatre femmes et de cinq bébés
Source : upanga n°19 du 17mars 10
Commentaire de Baraka.I
Au regard du droit international, Mayotte est une île comorienne occupée illégalement par la France. En expulsant chaque année de l’île des milliers de Comoriennes et Comoriens prétendument “ clandestins ”, la France se rend coupable de “ déplacement forcé de population ”, donc de crime contre l’humanité.
Si la France s’en sort aujourd’hui avec les honneurs, c’est parce qu’elle bénéficie du silence acheté des autorités comoriennes sur ces crimes. Certains comoriens sans scrupules, des sous-hommes, qu’on appelle ici des mbouzes n’hésitent pas à demander l’intervention de la France pour faire respecter le droit comorien que cette dernière bafoue mortellement sur une partie du territoire comorien.
Les accords de Fomboni dont on parle à grande gueule en ce moment considèrent que Mayotte est comorienne. Mais cette partie passe volontairement inaperçue aux yeux de ces pitoyables défenseurs du droit comorien. Avec un Q.I proche de ceux des animaux, ils défendent et applaudissent ceux qui « tuent » leurs proches. Que cinq bébés soient tués à cause d’un visa comoriennement et internationalement illégal ne leur choquent pas. Depuis quand un rat pleure-t-il la mort d’un autre rat ?
Quelle autorité comorienne a-t-elle parlé de ces 5 bébés décimés par une injustice trentenaire à part ce comique commissaire anjouanais qui met tout sur le dos des passeurs anjouanais sans avoir le courage de dénoncer le responsable des ces massacres aquatiques ?
Il n’est pas nécessaire d’avoir fait l’X, pour savoir que la suppression du visa Balladur appelé « visa de la mort » signe l’arrêt définitif de ce carnage.
A la manière d’Emile Zola, la vérité, je la dirai. Mon devoir est de parler, je ne veux pas être complice. Mes nuits seraient hantées par l’image de ce petit corps inerte gisant au fond du lagon mahorais, demandant inlassablement que justice lui soit rendue.
Si la France s’en sort aujourd’hui avec les honneurs, c’est parce qu’elle bénéficie du silence acheté des autorités comoriennes sur ces crimes. Certains comoriens sans scrupules, des sous-hommes, qu’on appelle ici des mbouzes n’hésitent pas à demander l’intervention de la France pour faire respecter le droit comorien que cette dernière bafoue mortellement sur une partie du territoire comorien.
Les accords de Fomboni dont on parle à grande gueule en ce moment considèrent que Mayotte est comorienne. Mais cette partie passe volontairement inaperçue aux yeux de ces pitoyables défenseurs du droit comorien. Avec un Q.I proche de ceux des animaux, ils défendent et applaudissent ceux qui « tuent » leurs proches. Que cinq bébés soient tués à cause d’un visa comoriennement et internationalement illégal ne leur choquent pas. Depuis quand un rat pleure-t-il la mort d’un autre rat ?
Quelle autorité comorienne a-t-elle parlé de ces 5 bébés décimés par une injustice trentenaire à part ce comique commissaire anjouanais qui met tout sur le dos des passeurs anjouanais sans avoir le courage de dénoncer le responsable des ces massacres aquatiques ?
Il n’est pas nécessaire d’avoir fait l’X, pour savoir que la suppression du visa Balladur appelé « visa de la mort » signe l’arrêt définitif de ce carnage.
A la manière d’Emile Zola, la vérité, je la dirai. Mon devoir est de parler, je ne veux pas être complice. Mes nuits seraient hantées par l’image de ce petit corps inerte gisant au fond du lagon mahorais, demandant inlassablement que justice lui soit rendue.
Baraka Inzouddine de l’équipe wongo
Lire l’article sur wongo.skyrock.com





