Comores: La France pour la reprise des négociations politiques
Océan indien – Comores
"Des blocages persistent. Ces négociations doivent donc se poursuivre afin de parvenir à trouver rapidement, entre Comoriens, un chronogramme électoral consensuel, respectueux du fragile processus de réconciliation nationale et de la stabilisation institutionnelle", a-t-il affirmé au cours d’un point de presse.
M. Valero a réitéré le soutien de la France aux efforts entrepris par l’Union africaine (UA) pour aider les Comores à sortir de la crise née de l’adoption d’un nouveau calendrier électoral le 1er mars dernier par le Congrès.
Selon le nouveau chronogramme voté en l’absence de l’opposition, la présidentielle de l’Union des Comores et l’élection des Gouverneurs des îles autonomes sont fixées au 27 novembre 2011.
Les nouvelles dates ont provoqué une levée des boucliers dans les rangs de l’opposition et les inquiétudes de la communauté internationale, garante du fragile accord qui avait permis en 2001 au pays de retrouver le chemin de la réconciliation nationale.
Elu en mai 2006, le président Ahmed Abdallah Mohamed Sambi, 52 ans, est accusé par ses opposants de remettre en cause le principe de la présidence tournante de l’Union par les trois îles autonomes instauré par l’Accord de 2001.
"Comme l’UA, la France considère qu’il existe toujours un espace de dialogue entre les acteurs comoriens pour traiter, au plan politique et dans un esprit d’équité et de compromis, des problèmes politiques persistants dans ce pays, tels que la nécessaire harmonisation du calendrier électoral", a souligné M. Valero.
Paris – Pana 21/04/2010
Source : http://www.afriquejet.com/
Ce que l’Etat comorien pense tout bas, wongo l’écrit tout haut :
Peut-on parler de l’unité des Comores sans le respect de la résolution onusienne n° 3385 (XXX) admettant les Comores aux nations unies comme pays composé de 4 îles dont Mayotte ? On aurait aimé que la France soutienne les efforts de la communauté internationale pour l’intégrité des Comores, seule condition sine qua non pour un développement humainement et économiquement acceptable pour les Comores.
A la place de « inquiétudes de la communauté internationale », nous aurions mis « condamnations de la communauté internationale »
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