COMORES : Encore des morts dans un naufrage
La traversée Anjouan Mayotte a encore fait des victimes. Un naufrage de kwassa-kwassa a fait deux morts, jeudi dernier, au large de Mayotte. L’embarcation en provenance d’Anjouan avait à son bord une trentaine de passagers, selon la préfecture de Mayotte.
Ce bras de mer d’environ 70 km séparant Anjouan de Mayotte est devenu le plus grand cimetière marin au monde, avec près de 7.000 morts déjà enregistrés depuis l’instauration du visa Balladur en 1995 selon des ONG qui luttent contre cette «tragédie humaine.»
En août dernier, une vedette à destination de Mayotte avait chaviré peu de temps après son départ de Domoni. L’accident avait coûté la vie à quatre personnes, mais trois corps seulement avaient été retrouvés.
Les autorités comoriennes n’ont eu de cesse de pointer du doigt la France, responsable, à leurs yeux, de ces pertes humaines depuis l’instauration «illégale » d’un visa d’entrée à Mayotte, entravant la libre circulation des Comoriens dans l’archipel.
Ce mur invisible, tout comme l’occupation de l’île comorienne de Mayotte par la France, est régulièrement dénoncé dans les instances internationales.
Ce bras de mer d’environ 70 km séparant Anjouan de Mayotte est devenu le plus grand cimetière marin au monde, avec près de 7.000 morts déjà enregistrés depuis l’instauration du visa Balladur en 1995 selon des ONG qui luttent contre cette «tragédie humaine.»
En août dernier, une vedette à destination de Mayotte avait chaviré peu de temps après son départ de Domoni. L’accident avait coûté la vie à quatre personnes, mais trois corps seulement avaient été retrouvés.
Les autorités comoriennes n’ont eu de cesse de pointer du doigt la France, responsable, à leurs yeux, de ces pertes humaines depuis l’instauration «illégale » d’un visa d’entrée à Mayotte, entravant la libre circulation des Comoriens dans l’archipel.
Ce mur invisible, tout comme l’occupation de l’île comorienne de Mayotte par la France, est régulièrement dénoncé dans les instances internationales.
AL HAMDI
Source : Albala comores n°374 du 01/11/10
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