Comores : Ces charognards qui nous gouvernent
En octobre 2008, Moussa Toybou l’actuel gouverneur d’Anjouan avait refusé d’accueillir les refoulés de Mayotte, estimant que ces expulsions étaient menées dans des conditions barbares et inhumaines. "On voit des jeunes en culotte, sans chemise, sans chaussures" avait vomi son ministre des Transports de l’époque.
Anjouan avait même décidé de ne pas accueillir les mineurs expulsés. Une décision qui était applaudie par les associations des droits de l’homme et des droits de l’enfant mais qui n’a pas survécue. Quelques euros ont suffi pour ramener Toybou dans le chemin des voyous de la république. Depuis les choses ont repris et de façon encore plus inhumaine.
Interrogé sur la levée de la mesure gouvernementale qui interdisait l’expulsion à Mayotte des ressortissants comoriens des autres îles, Ahmed Ben Said Jaffar ancien MIREX avait déclaré : « Si nous avons suspendu cette mesure, ce que les intérêts de l’Etat étaient, à un moment donné, gravement compromis ». Donnant ainsi carte blanche à l’ami « des dirigeants comoriens voyous » d’humilier le peuple comorien dans un silence macabre.
Le nouveau MIREX son altesse Fahmi ne rate jamais d’occasion pour dédouaner la France de ses crimes, oubliant qu’à Mayotte, la France se rend coupable de « déplacements forcés de populations », qui constituent un crime contre l’Humanité, donc passible de la Cour Pénale Internationale.
Anjouan avait même décidé de ne pas accueillir les mineurs expulsés. Une décision qui était applaudie par les associations des droits de l’homme et des droits de l’enfant mais qui n’a pas survécue. Quelques euros ont suffi pour ramener Toybou dans le chemin des voyous de la république. Depuis les choses ont repris et de façon encore plus inhumaine.
Interrogé sur la levée de la mesure gouvernementale qui interdisait l’expulsion à Mayotte des ressortissants comoriens des autres îles, Ahmed Ben Said Jaffar ancien MIREX avait déclaré : « Si nous avons suspendu cette mesure, ce que les intérêts de l’Etat étaient, à un moment donné, gravement compromis ». Donnant ainsi carte blanche à l’ami « des dirigeants comoriens voyous » d’humilier le peuple comorien dans un silence macabre.
Le nouveau MIREX son altesse Fahmi ne rate jamais d’occasion pour dédouaner la France de ses crimes, oubliant qu’à Mayotte, la France se rend coupable de « déplacements forcés de populations », qui constituent un crime contre l’Humanité, donc passible de la Cour Pénale Internationale.
S. Abdou
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