Comores: barricades renforcées et drapeaux français sur l’île de Mohéli
FOMBONI — Les barricades ont été encore renforcées dans la nuit sur les routes de l’île comorienne de Mohéli, où des drapeaux français ont été hissés, en attendant le résultat des négociations en cours à Moroni sur la date de la prochaine présidentielle.
Pierres, détritus en tous genres et carcasses de véhicules jonchaient toujours les routes des principales localités de l’île Mohéli, a constaté un correspondant de l’AFP.
Ces barricades de fortune ont même été renforcées par les manifestants dans la nuit de mercredi à jeudi à Fomboni, chef lieu de l’île, où les affrontements de la veille avec les forces de l’ordre ont cependant cessé, a-t-on constaté.
L’activité y est toujours paralysée, les écoles et les administrations restent fermées, tandis que des badauds déambulent dans les rues entre les cailloux qui encombrent la chaussée de la principale avenue de la ville.
Quelques drapeaux français, confectionnés de façon artisanale, ont été hissés sur des poteaux électriques, au côté du drapeau mohélien jaune frappé d’une étoile rouge.
Les habitants entendent protester ainsi contre la prolongation du mandat du président Ahmed Abdallah Sambi, qui arrivait à son terme mercredi soir à minuit, alors que revient normalement à Mohéli le tour d’assurer la présidence de l’Union des Comores, en vertu du principe de la présidence tournante entre les îles de l’archipel (Grande Comore, Anjouan et Mohéli).
Les négociations entre la présidence et les représentants des trois îles se sont poursuivies toute la journée de mercredi dans la capitale comorienne, selon un membre d’une des délégations.
Malgré les efforts de la communauté internationale et de l’Union africaine (UA), ces discussions butent toujours sur la date de l’élection présidentielle. Elles devaient reprendre jeudi matin.
Avec près de 40.000 habitants, soit 5% de la population comorienne, Mohéli est la plus petite des îles de l’archipel, derrière Grande Comore, Anjouan, et Mayotte qui, elle, a choisi de rester française.
Source : google news
Pierres, détritus en tous genres et carcasses de véhicules jonchaient toujours les routes des principales localités de l’île Mohéli, a constaté un correspondant de l’AFP.
Ces barricades de fortune ont même été renforcées par les manifestants dans la nuit de mercredi à jeudi à Fomboni, chef lieu de l’île, où les affrontements de la veille avec les forces de l’ordre ont cependant cessé, a-t-on constaté.
L’activité y est toujours paralysée, les écoles et les administrations restent fermées, tandis que des badauds déambulent dans les rues entre les cailloux qui encombrent la chaussée de la principale avenue de la ville.
Quelques drapeaux français, confectionnés de façon artisanale, ont été hissés sur des poteaux électriques, au côté du drapeau mohélien jaune frappé d’une étoile rouge.
Les habitants entendent protester ainsi contre la prolongation du mandat du président Ahmed Abdallah Sambi, qui arrivait à son terme mercredi soir à minuit, alors que revient normalement à Mohéli le tour d’assurer la présidence de l’Union des Comores, en vertu du principe de la présidence tournante entre les îles de l’archipel (Grande Comore, Anjouan et Mohéli).
Les négociations entre la présidence et les représentants des trois îles se sont poursuivies toute la journée de mercredi dans la capitale comorienne, selon un membre d’une des délégations.
Malgré les efforts de la communauté internationale et de l’Union africaine (UA), ces discussions butent toujours sur la date de l’élection présidentielle. Elles devaient reprendre jeudi matin.
Avec près de 40.000 habitants, soit 5% de la population comorienne, Mohéli est la plus petite des îles de l’archipel, derrière Grande Comore, Anjouan, et Mayotte qui, elle, a choisi de rester française.
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