Comores – Arrivée du gouvernement comorien en exil
Crédit photo : A.L./Malango
Comores – Arrivée du gouvernement comorien en exil
« Nous lançons un appel depuis Mayotte pour que la France fasse le nécessaire pour que la démocratie s’installe aux Comores » clamait lors d’une conférence de presse à Mamoudzou Mansoib Msoihili, le vice-président du gouvernement qui s’est constitué en exil en réponse à l’arrêt du processus de tournant aux Comores.
A la suite de ce qu’il appelle « le coup d’état constitutionnel du président Sambi », le gouvernement de la diaspora comorienne est arrivé à Mamoudzou depuis la métropole samedi 12 juin. Constitué de trois mouvements, les partis JIRMA et Mwashiwa et le collectif des femmes mohéliennes, et « managé » par l’ancien ministre Djaanfar, ce gouvernement se dit légitime en raison du « vide juridique actuel ».
« Nous adressons notre soutien à maître Larifou, victime des excès d’un gouvernement incapable de maintenir la paix sociale dans les îles des Comores. La haute représentante de l’Union européenne pour les affaires étrangères, inquiète de la situation politique, a insisté sur la nécessité d’un compromis politique et rappelle les éléments d’un processus de démocratisation qui ne peut passer que par la promotion des droits de l’homme la consolidation d’un état de droit, la bonne gestion des affaires publiques » relate Chocolat Ben Allaoui.
Les membres de ce gouvernement ne sont pas élus mais ont laissé leurs activités pour constituer ce qui doit représenter une pression sur la communauté internationale et l’Union Africaine, en décidant de provoquer une conférence de presse à Mayotte, 10 jours après celle de Saïd Larifou et alors que ce dernier a été malmené à Moroni et « dans l’impossibilité de quitter Grande Comore » selon la présidente du gouvernement de la diaspora, Binty Amina Hassanaly, et surtout quelques jours avant la date du 15 juin à laquelle le médiateur de l’Union africaine Ramtane Lamamra, doit avancer des propositions, génitrices d’un éventuel accord. C’est donc la 2ème fois que Mayotte, qui n’est pas considérée comme française par la majorité des Comoriens, sert de tremplin pour faire entendre la contestation des opposants aux présidents Sambi.
« Nous nous sommes rendus à l’ambassade des Comores à Paris pour signaler à l’ambassadeur de Sambi notre volonté de constituer un gouvernement d’union national en exil tant qu’il ne serait pas plié à la résolution de la Cour Constitutionnelle du 8 mai 2010 » explique Binty Amina Hassanaly, rajoutant qu’une conférence de presse à Moroni aurait été impossible : « nous aurions été mis en prison dès la descente de l’avion ».
Ce gouvernement doit donc se dissoudre dès qu’un accord est trouvé et compte interpeller pour cela l’Union africaine bien sûr, mais aussi l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF), la Ligue arabe « pour qu’elle gèle les aides en direction des Comores », et la France qui doit « geler les relations avec l’union des Comores ».
Par Annette Lafond
(Source : Malango Actualité)
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Les exilés qui ont fuient les problèmes comoriens,prétendent avoir trouvé le remède aux mal des comores comme par hasard.
Il faut vivre aux Comores pour comprendre la misère comorienne et ensuite essayer de trouver des solutions sur place. Ne passez votre vie en exil avec les occidentaux pour penser après apporter des solutions à des arabo-africain,ça ne marchera pas!
La réponse est aux Comores auprès des comoriens,comme le font très bien les missionnaires catholique et musulmans qui travaillent sur place dans les pays pauvres.
A L’Union africaine et à l’OIF de « gèler les aides en direction des Comores », et à la France de « geler les relations avec l’union des Comores » . C’est la solution ridicule d’un gouvernement ridicule pour sortir les Comores de la « crise ». Ouf! Que dieu nous pardonne! A présent je comprends pourquoi les Comores sont si pauvres.
Ceux qui prétendent diriger le pays ne misent que sur la misère, l’ignorance et la brutalité pour y arriver. Malheur à eux!
A ceux qui ne comprennent rien de la politique ! un gouvernement exil est une denonciation devant la comminauté internationale! une sorte de pression pour obliger un regime dictateur de respecter la loi et la democratie! et une pression est suvi des sanctions et un gel des aides internationales jusqu »Ã ce que le tyran sorte du pouvoir! Vous ne comprnez rien alors de comment fonctionne ce monde si vous pensez que le monde pourrez fermer les yeux et vous envoyer de l’argent en bafouer les droits les plus elementaires!
pauvres comoriens ! reveillez vous!