Affaire Com’Air : “Il faut libéraliser l’assistance au sol dans les aéroports”

Affaire Com'Air : “Il faut libéraliser l'assistance au sol dans les aéroports”

Lors de la conférence de presse sur sa tentative ratée de céder l’activité d’assistance à une entreprise privée étrangère aux dépens de Com’Air, le secrétaire général du ministère des Transports, Abdillah Mouigni, a soutenu que “l’entreprise nationale n’avait pas les moyens de faire face aux nouveaux défis sécuritaires du monde de l’aviation civile et de l’aéronautique“.

Le ministère des Transports représenté par son secrétaire général, Abdillah Mouigni, a tenu une conférence de presse, avant-hier après midi au siège de l’aviation civile à Moroni, pour expliquer les raisons principales qui l’ont poussé à renoncer à l’agrément pour Ibl, une société mauricienne pour l’assistance au sol des aéroports. Cette entreprise qui opère déjà dans l’aéroport de Wani à Ndzuwani, depuis un certain temps, voulait acquérir un autre agrément lui permettant d’opérer également à l’aéroport international de Moroni Hahaya. Mais la compagnie nationale, Com’Air Assistance s’y est opposé e et accuse le ministère des Transports de vouloir, coûte que coûte, “liquider cette entreprise publique et, ainsi, d’envoyer des centaines des personnes au chômage“. Il y a quelques semaines, le secrétaire général du ministère des Transports, Abdillah Mouigni, avait signé ce permis en faveur d’Ibl.
Après, semble-t-il, la réaction de Com’Air, son ministre, Hassani Assoumani, l’a annulé, en début de semaine, pour non respect des procédures.
En effet, Selon le règlement, c’est au ministre de délivrer ce document.
/>Cependant, le ministère n’exclurait pas d’attribuer un autre agrément à Ibl suivant les procédures légales. Lors de la conférence de presse, Abdillah Mouigni a soutenu que le personnel de la société publique d’assistance s’oppose à l’arrivée d’une autre société “alors qu’elle n’as pas les moyens matériels, technologiques et financiers pour faire face aux nouveaux défis sécuritaires du monde de l’aviation civile et de l’aéronautique”. “Il faut ouvrir le pays aux investisseurs étrangers pour le bien de notre développement économique, pour cela la concurrence est obligatoire d’autant plus que face au développement du trafic, Com’Air ne fait pas tout ce qui est en son pouvoir pour améliorer ses prestations”. Pour sa part, le directeur de l’Agence nationale de l’aviation civile, Abdou Said, a affirmé que l’entreprise publique “n’était pas en règle depuis l’adoption du nouveau code de l’aviation civile par l’assemblée nationale en 2008 et promulgué par le chef d’Etat“.

Ahmed Hassani
Source : Al-watwan N° 1616 du jeudi 2 septembre 2010

Lire l’article sur sosdemocratiecomores.skyrock.com

Partager:
  • Print
  • Facebook
  • Google Bookmarks
  • email
  • Live
  • Netvibes
  • PDF
  • RSS
  • Twitter
  • Wikio FR

Laisser un commentaire

Afin de garantir un bon esprit de participation, les modérateurs se réservent le droit de supprimer/modifier tout message considéré comme publicitaire, hors-sujet ou abusif (notamment en cas de commentaire diffamatoire ou injurieux).

Autres articles :

Suivez nous :
Twitter Facebook  RSS

http://www.wikio.fr
Newsletter
Inscrivez vous à notre newsletter et recevez notre revue de presse hebdomadaire.

Annonces
Evénements à venir
  • Pas d'événement.
Mots clés