« Dès lors que la Cour s’est prononcée, je me soumets à sa décision »
Selon le site internet de la présidence de la république, diffusant intégralement la traduction française de l’allocution du chef de l’Etat, l’arrêt qui a constaté la fin de son mandat le 26 mai 2010 à minuit, n’a fait que confirmer sa légitimité. « Ils m’ont de nouveau légitimé en déclarant légale ma présidence jusqu’à la tenue des élections de mon successeur », affirme le président Sambi dans l’interprétation qu’il fait de la décision des juges constitutionnels.
Mais, devant les notables, le locataire de Beit-Salam préfère surtout mettre en garde ses détracteurs de l’opposition qui à ses yeux, « ne souhaitent que du mal pour ce pays », car, ajoute-t-il, « veulent un pouvoir non issu des urnes ». Se considérant « homme de droit respectueux de la légalité », le président Sambi déclare n’avoir « jamais remis en cause la tournante » et qu’il entend se soumettre à la décision de la cour constitutionnelle, malgré les restrictions apportées à son pouvoir durant la période intérimaire ouverte dès le 26 mai prochain.
« Le droit a parlé. Mes craintes ne se sont pas justifiées, notamment la constatation de la fin du mandat le 26 mai 2010 », avoue-t-il. Et Sambi de conclure que « dans la lutte entre ceux qui veulent du bien pour le pays et ceux qui recherchent leurs propres intérêts, ces derniers ne sortiront pas vainqueurs ».
HZK-Presse
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